Traduction de site web

La traduction de sites Web, c'est un métier en soi. Il ne suffit pas de connaître le sujet dont il est question au fil des pages. Il faut aussi savoir comment s'y prendre pour ne pas traduire le code HTML lui-même, ne pas oublier de s'intéresser au contenu des balises ALT et TITLE, décider quoi faire des phrases affichées comme messages d'erreur dans les scripts Java Script intégrés aux pages, choisir correctement les termes à insérer dans les instructions META Keywords... 

Et ce n'est pas tout ! Les sites Web comportent en général de très nombreuses répétitions, à ne traduire qu'une seule fois. Ils sont de plus en plus souvent "dynamiques", c'est-à-dire qu'ils construisent leurs pages à la volée en se fondant sur une base de données de textes : pour traduire cette base de données, il faut la récupérer, et par conséquent discuter avec les ingénieurs et webmestres qui ont conçu le site.

L'autre solution, c'est de travailler au sein d'un CMS (Content Management System, système de gestion du contenu), qui est fourni par le client et permet aux traducteurs d'entrer leur texte directement au bon emplacement. C'est de cette façon que nous avons traduit par exemple le site web de la France, www.france.fr, pour le compte du gouvernement.

« Depuis plusieurs années, nous faisons appel à la société Anyword pour la traduction de rapports, principalement anglais / français ou français / anglais, pour le compte de certains de nos clients. Nous avons ainsi collaboré sur des dizaines de traductions qui ont toujours été réalisées avec soin. Ces missions, utilisant bien souvent des éléments techniques propres au domaine de l’énergie, ont toujours été réalisées avec professionnalisme, tant sur le plan de la qualité que des délais de réalisation, parfois très courts. La réactivité et la disponibilité de nos interlocuteurs étant elles aussi des composantes de cette collaboration très positive. Je fais donc part de ma grande satisfaction quant aux travaux menés par Anyword pour notre service et compte poursuivre cette collaboration. »

Thomas Rihouay, Responsable d’opérations Green Building, Bureau Veritas