Agence de traduction en ligne

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Agence de traduction en ligne : le meilleur des deux mondes

La dématérialisation des échanges a permis aux agences de traduction d’automatiser leurs processus. Ainsi est née l’agence de traduction en ligne. Mais toutes n’accordent pas la même importance au facteur humain. Entièrement automatisées ou pas du tout, les agences de traduction adoptent différent modèles d’organisation à l’ère Internet.

Une agence de traduction en ligne comme Anyword procure à ses clients tous les services habituels d’une agence de traduction tout en exploitant au mieux la dématérialisation des échanges. Il y a plusieurs façons de s’y prendre, et plusieurs propositions existent aujourd’hui sur Internet. Nous vous proposons une revue de détail, en partant du plus virtuel pour aller vers le plus concret.

 

Agence de traduction en ligne automatisée

Depuis qu’il est devenu possible de s’échanger des fichiers par voie téléphonique, nombreux sont les entrepreneurs qui tentent d’automatiser l’intégralité du processus de traduction, sans pour autant faire appel aux outils de traduction automatique. En théorie, c’est assez simple : il « suffit » de demander au client de remplir un formulaire en ligne et d’y joindre les fichiers à traduire, de faire analyser tout ça par un logiciel de décompte de mots pour bâtir un devis, d’envoyer les fichiers à des traducteurs pré-sélectionnés en fonction de leur domaine de spécialisation et de leur disponibilité, puis à des relecteurs, pour enfin tout récupérer et tout envoyer automatiquement au client.

Le système fonctionne assez bien quand il s’agit de traduire un ou deux documents. Bien que la multiplicité des formats de fichiers et leurs évolutions complique les choses, il existe des moyens de compter les mots automatiquement. Nous procédons de cette façon pour calculer un devis instantané en ligne. On peut aussi constituer une base de données très complète des traducteurs et de leurs domaines d’expertises afin d’orienter le choix des personnes à qui confier les travaux de traduction.

Mais les choses se corsent à partir du moment où l’on souhaite gérer automatiquement un projet de traduction conséquent. Quand il y a plusieurs centaines de fichiers à traduire, qui doivent auparavant être répartis vers plusieurs traducteurs, qu’il faut constituer un glossaire, bâtir une mémoire de traduction commune, gérer les emplois du temps et les contraintes horaires de chaque intervenant… l’automatisation seule ne fonctionne plus de façon satisfaisante. Et l’entreprise cliente s’attend à avoir un interlocuteur humain avec qui discuter de son projet de traduction. C’est pourquoi le rôle du Chef de projets est central.

 

Places de marché de traducteurs

Contrairement aux agences de traduction en ligne, automatisées ou non, les places de marché ne masquent pas l’identité des traducteurs. C’est en fait le client qui sélectionne le ou les traducteurs auxquels il souhaite envoyer ses fichiers à traduire. Le plus souvent, il poste une annonce décrivant le projet de traduction, le domaine de spécialisation, le délai et le tarif souhaité, et il choisit parmi les propositions que lui envoient en retour les traducteurs qui sont abonnés à la place de marché en question.

Ces sites web sont légion aux Etats-Unis, et l’on peut aussi bien y recruter des traducteurs que des développeurs informatiques ou tout autre professionnel dont le métier se prête à la dématérialisation. La plupart proposent un système d’enchères inversées qui privilégie systématiquement le moins-disant, quelle que soit sa localisation et la réalité de sa compétence. Cela semble parfois un peu fou de confier la réalisation d’un travail essentiel à un inconnu qui vit à l’autre bout du monde, mais cela se fait de plus en plus.

Pour ce qui concerne le domaine de la traduction, on sait bien qu’il est déraisonnable d’espérer obtenir le même niveau de langue en anglais, par exemple, de la part d’un traducteur Indien vivant en Inde que d’un traducteur Anglais vivant au Royaume-Uni, quel que soit leur parcours Universitaire. Il ne suffit pas de maîtriser parfaitement sa langue maternelle pour traduire, il faut aussi la pratiquer quotidiennement à l’oral et à l’écrit. C’est pourquoi Anyword fait appel à des traducteurs qui habitent le pays où se pratique leur langue. D’autre part, nous privilégions le travail avec des traducteurs que nous connaissons depuis de longues années, et nous ne faisons appel aux places de marché que très exceptionnellement.

 

Agence de traduction en ligne

Une agence de traduction en ligne comme Anyword automatise de nombreux processus, mais pas tous. Nos Chefs de projets consultent les documents qui leurs sont confiés par les clients, ils les appellent au téléphone, dialoguent avec les traducteurs en direct, prennent en compte les contraintes des uns et des autres, procèdent eux-mêmes à certains contrôles qualité, constituent les glossaires, mettent à jour les mémoires de traduction… Bref, ils s’impliquent dans la marche quotidienne de tous les projets de traduction qui leur passent entre les mains.

Cela n’empêche pas qu’ils s’appuient sur l’automatisation de nombreux outils. Par exemple, le devis instantané en ligne leur fait gagner du temps. La première sélection des traducteurs, la création des bons de commande, le traitement des factures de vente et d’achat, le suivi de l’avancée des projets, toutes ces opérations de gestion des projets de traduction sont confiées à un système de gestion spécialisé appelé TpBox. Bien sûr, nous pourrions automatiser plus de choses encore, et réserver la gestion humaine des projets aux demandes les plus importantes. Mais nous restons persuadés que l’humain fait la différence, et que nos clients ne souhaitent pas tant que ça être mis en relation avec un robot. A l’autre bout de la chaine, les traducteurs indépendants préfèrent eux aussi dialoguer avec un être humain que parler à un ordinateur. Qui a envie de s’impliquer dans son travail, de donner le meilleur de lui-même pour satisfaire une machine ?

 

Bureau de traduction traditionnel

A l’autre bout du spectre, on trouve des bureaux de traduction où l’automatisation est réduite à quia. Bien souvent, ils emploient quelques traducteurs salariés, auxquels ils confient la totalité des travaux que leur envoient les clients. Du coup, le métier de Chef de projets se confond avec celui de traducteur, et chacun fait un peu de tout : communication client, devis, traduction, relecture, facturation, etc. C’est la façon artisanale de voir le métier, et elle donne souvent d’excellents résultats.

Mais elle limite la croissance de l’entreprise, qui ne peut gérer plus de travaux que ne peuvent en traduire ses salariés. Et surtout, ce système a pour défaut principal de confier au même traducteur des textes qui relèvent de domaines d’expertise différents. Chez Anyword, on ne demande pas à un traducteur spécialisé en finance d’entreprise de traduire un texte d’informatique. Dans un bureau de traduction, cela pourrait arriver. Théoriquement du moins. Dans la réalité, la plupart de ces sociétés sont spécialisées dans un seul domaine : juridique, informatique, médical

 

Un paysage diversifié

On s’en doute, les agences de traduction en ligne, ou pas, offrent une diversité de modes d’organisation et de services bien plus grande que ce qui vient d’être ici brossé à grands traits. L’essentiel, c’est avant tout de se sentir en confiance avec son prestataire afin de pouvoir travailler avec lui sur le long terme, et bénéficier ainsi des bienfaits de l’apprentissage mutuel et de l’amélioration continue de la qualité.