L’agence de traduction Anyword travaille pour le compte de plus de 1 000 entreprises. Nos clients appartiennent à tous les secteurs d’activité : agences de communication, cabinets d’architectes, groupes de presse, laboratoires pharmaceutiques, industrie automobile, distribution de mobilier, organisations syndicales, équipementiers sportifs, distribution textile, conseil… Parmi eux figurent de nombreuses entreprises de renommée mondiale, comme des PME régionales ou des TPE au rayonnement local. Toutes ces entreprises si différentes les unes des autres nous demandent de traduire leurs documents professionnels : plaquettes de présentation, sites Web, contrats de travail, manuels d’instruction, fichiers d’aide de logiciels spécialisés, courriers juridiques, plans… Et tout ça, dans des combinaisons de langues très nombreuses ! Ainsi, nous travaillons régulièrement dans 70 couples de langues différents, même si, bien sûr, 80% des demandes concernent les six principales langues d’Europe.
Notre métier consiste à satisfaire toutes ces demandes, si hétérogènes soient-elles. C’est pour cela que nous travaillons avec de très nombreux traducteurs professionnels indépendants, qui traduisent vers leur langue maternelle. Tous vivent dans le pays où se pratique leur langue : les traducteurs français-allemand avec qui nous travaillons vivent en Allemagne ou en Autriche tout comme les traducteurs anglais-allemand. Car c’est bien la langue de destination, la « langue-cible » qui compte : c’est celle dont le traducteur doit maîtriser toutes les subtilités pour remettre un document bien rédigé. Autre impératif : être spécialisé dans un (ou deux) domaines d'expertise. Un spécialiste de la finance internationale ne peut prétendre traduire correctement un texte médical : ces deux secteurs, très pointus, font appel à un vocabulaire très différent, et si certains termes sont peut-être communs aux deux spécialités, on peut parier qu’ils revêtent un sens très différent. Le principal savoir-faire de notre agence de traduction consiste donc à identifier le traducteur le mieux à même de traduire votre texte, en fonction à la fois du couple de langues et du domaine d’expertise requis. Voilà pourquoi nous travaillons avec autant de traducteurs professionnels (environ 2500), et pourquoi nous en recrutons sans cesse, sur la base de critères très stricts.
Il arrive, rarement, que le projet ne soit pas dans nos cordes : en général c’est parce qu’il suppose une compétence métier très pointue dans une combinaison de langues où la langue de destination est beaucoup plus répandue que la langue d’origine. Par exemple, il nous serait très difficile de traduire en français le compte-rendu d’une intervention chirurgicale rédigé à l’origine en tchèque. Pourquoi ? Il existe peu de français vivant en France qui traduisent à partir du tchèque et qui, en plus, sont spécialisés en chirurgie. Dans ce genre de situation, nous expliquons à notre client l'impasse dans laquelle nous nous trouvons et nous lui proposons une solution de remplacement. Par exemple, on peut imaginer traduire le texte en deux étapes : une fois du tchèque en allemand, puis de l’allemand en français. Ou de le traduire dans une autre langue : peut-être le destinataire final du document connaît-il bien une autre langue que le français, comme l’anglais. Bref, nous élaborons une solution commune, ou, très rarement, nous refusons le travail.
L’autre grand aspect de notre métier consiste à gérer les projets de traduction qui nous sont confiés en faisant en sorte de respecter les délais souhaités par l’entreprise cliente. Si une entreprise fait appel à une agence de traduction, c’est d’abord pour recevoir son document en temps et en heure. Ce n’est pas facile : chaque traducteur traduit environ 2500 mots par jour ouvré, et les textes qui nous sont confiés sont souvent beaucoup plus longs. Il nous faut donc parfois (le moins souvent possible) répartir la traduction d’un document sur plusieurs traducteurs. Dans ce cas de figure, il est impératif de coordonner le travail des traducteurs impliqués dans le projet, de façon à ce qu’ils emploient tous des termes identiques pour la même notion d’origine. On utilise pour cela plusieurs outils : glossaire, navette terminologique, mémoire de traduction, etc. (Toutefois, nous n’utilisons pas de logiciel de traduction automatique). Notre FAQ donne de nombreuses informations à ce sujet.
Vous vous ferez une première idée du prix que peut coûter la traduction de votre texte en consultant la page de notre site Web qui correspond à la langue vers laquelle vous voulez faire traduire votre document, et en lisant l’article de la FAQ consacré au décompte de mots. Et, bien entendu, vous pouvez nous demander à tout moment de réaliser un devis de traduction : c’est gratuit, sans engagement de votre part, et nous sommes toujours heureux de recevoir ce genre de demande.
Le prix de la traduction est-il trop cher ? Il y a une confusion à ce sujet : les outils gratuits de traduction automatique peuvent laisser croire à leurs utilisateurs que la traduction, c’est gratuit. Il n’en est pourtant rien : les traducteurs professionnels ont pour la plupart obtenu un Master ou un Doctorat (quand ce n’est pas plusieurs), et ils travaillent depuis de longues années en se spécialisant dans un ou deux domaines d’expertise. Ils traduisent environ 300 mots (plus ou moins une « page » ou un « feuillet » normalisé) de texte par heure de travail, c’est-à-dire entre huit et dix par jour ouvré, et travaillent souvent plus de cinq jours par semaine.
Autrement dit, leur production mensuelle maximum s’étage entre 50 000 et 75 000 mots. Suivant le tarif qu’ils pratiquent, en travaillant à ce rythme très soutenu, ils peuvent espérer facturer entre 3500 € et 5500 € par mois, dont il faut retrancher les frais (faibles : micro-ordinateur, abonnements à des revues, Internet, téléphone mobile) et les charges sociales (élevées : 35% environ du solde). Autrement dit, il leur reste un salaire compris entre 2000 € et 3 500 € mensuels pour payer leur loyer et leur vie courante. Sans mentionner les vacances, pendant lesquelles, ne produisant pas, ils ne facturent pas : voilà donc encore 10% de revenus à ôter pour obtenir le vrai total mensuel. On arrive donc à un revenu mensuel réel compris entre 1 800 € et 3 000 € pour dix heures par jour six jours par semaine, et à condition d’avoir son carnet de commandes bien rempli. Est-ce trop, vraiment ?
Si le secteur de la traduction professionnelle vous intéresse, n’hésitez pas à venir consulter les articles que nous postons sur notre blog, L’Observatoire de la traduction. On l’ignore souvent, mais la traduction, c'est un marché important (plus de 15 milliards de dollars par an), qui regroupe de très nombreux acteurs, agences comme professionnels indépendants, et dont l’actualité est très riche : de nouveaux logiciels spécialisés sortent sans arrêt, les regroupements d'entreprises y sont fréquents, comme les manifestations spécialisées ou les sites de traduction.
