
Le français est la langue source la plus souvent pratiquée chez Anyword : en règle générale, nos clients nous demandent de traduire leurs textes à partir du français vers une autre langue. C’est tout naturel, puisque notre société est française, installée à Paris. Lorsqu'une entreprise souhaite confier une traduction à une agence, elle contacte les bureaux de traduction qui se trouvent dans son pays de résidence.
Nous traduisons chaque année plus de 4 millions de mots à partir du français, vers une trentaine d'autres langues ; ce sont aussi bien les langues les plus courantes comme l’anglais, l’allemand, l’espagnol et le néerlandais, que des langues plus rares, comme le japonais, le turc, le roumain, le suédois, le polonais ou l’arabe.
Mais nos clients nous confient aussi beaucoup de documents dont il faut assurer la traduction vers le français : cela représente environ 5 000 pages de texte chaque année. Les textes source (les documents qu’il faut traduire) sont alors souvent rédigés dans des langues rares, comme le danois, le coréen, le grec ou le slovaque.
Il n’est pas étonnant que le français mobilise autant nos traducteurs, puisqu’il s’agit de la huitième langue la plus parlée dans le monde, avec environ 184 millions de locuteurs, soit 2,7% de la population mondiale (d’autres chiffres indiquent 80 millions d’usagers du français première langue, et 250 millions pour le français première ou seconde langue). C’est aussi une des langues officielles de l’ONU (Organisation des Nations Unies) et de l’Union Européenne. On assiste pourtant depuis de nombreuses années à son déclin au profit de l’anglais. De récents événements, comme le protocole de Londres sur la traduction des brevets précipitent encore cette évolution, malgré la position stricte de la justice en matière d’usage obligatoire du français en entreprise.
