Traduire ? Il suffit d'un dictionnaire ! Peut-être bien. Mais lequel ?
Il se forme chaque année des dizaines de milliers de néologismes, qui ne sont enregistrés dans aucun dictionnaire "officiel". Ce n'est pas dans Le Robert que l'on trouvera "Boîte de dialogue" ou "case d'option".
Au-delà des mots propres à un métier, il y a ceux qui relèvent d'une entreprise : certains consultants proposent d'en faire le relevé pour bâtir des référentiels communs à toutes les équipes d'une même organisation. Tous ces termes ont leur sens propre, et leur traduction. Un glossaire, c'est une liste de mots avec leur traduction et, parfois, une définition. Lorsqu'il en existe un portant sur le sujet du texte, il faut le fournir au traducteur : c'est la meilleure façon d'éviter les contre-emplois, et de renforcer la cohérence du texte. De la même façon, toute documentation est la bienvenue, comme les adresses de sites Web par exemple.
