mai 11

SDL organise un événement à Paris le 27 mai à l’ambassade de Grande Bretagne, de 9h00 à 13h00.

Ce séminaire d’une journée, réservé aux professionnels de la traduction, et avant tout aux agences, présentera les nouvelles façons de travailler qui se feront jour dans les cinq prochaines années. SDL présentera les nouvelles tendances, appelées à révolutionner la création, la traduction et la gestion de contenu. Bien entendu, les logiciels de l’éditeur seront présentés dans le détail, ainsi que les meilleures pratiques.

N’hésitez pas à vous inscrire en remplissant ce formulaire.

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mai 10

Tradulinguas organise sa conférence annuelle les 28 et 29 mai prochains à Lisbonne. L’International Technical Translation Conference réunit professionnels, universitaires et étudiants pour envisager la traduction technique sous de nombreux angles nouveaux et intéressants. On y parlera bien sûr de terminologie et des développements de la profession, mais aussi de carrière, d’interprétation technique et d’outils.

La conférence accueille Yves Champollion qui animera deux ateliers sur l’excellent Wordfast. Les sujets abordés sont très variés, et les présentateurs viennent d’horizons très divers. Renato Beninatto, qui dirige Milengo après avoir longtemps été un des piliers de Common Sense Advisory, tiendra conférence sur la pyramide des âges dans les métiers de la traduction ; Jerzy Czopik, bien connu des affiliés à Proz, vient présenter les tags et la façon de les traiter avec des Mémoires de traduction ; Steve Dyson, de la SFT, parlera de la traduction appliquée au journalisme technique.

Il n’est pas possible de présenter ici tous les sujets, mais n’hésitez pas à consulter le site consacré à la conférence. En bref, cette conférence constitue une excellente occasion de rencontrer les professionnels et d’échanger avec eux, que ce soit par curiosité ou pour réseauter : des sessions sont spécifiquement prévues pour favoriser les échanges de cartes de visite et de CV. Et pour vous inscrire, c’est ici.

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icon1 Par: Guillaume | icon2 Actualité de la traduction
icon4 10 mai 2010| icon31 Commentaire »
avr 23

Vendredi 30 avril se tient à l’OIF* une rencontre intitulée Présence, poids et valeur des langues romanes dans la société de la connaissance.

Cette manifestation réunira divers spécialistes latins d’Europe pour faire l’état de l’observation des langues romanes dans différents domaines du savoir. En effet, les langues romanes, malgré leur présence importante dans le monde, sont largement sous-représentées sur le Web ou dans les publications de travaux de recherche : même les institutions européennes privilégient l’anglais. C’est ce phénomène qu’il s’agit d’expliquer et de mesurer pour, à terme, en inverser la courbe d’évolution.

Organisés par l’Union Latine en collaboration avec l’Organisation Internationale de la Francophonie, la Délégation générale à la langue française et aux langues de France, l’Observatoire européen du plurilinguisme, la Société française de terminologie, l’Institut Ramón Llull et l’association Diversum, les débats promettent d’être intéressants.

N’hésitez pas à vous inscrire : la participation est gratuite !

*13 Quai André Citroën, Paris 15.

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icon1 Par: Guillaume | icon2 Actualité de la traduction, Langue
icon4 23 avr 2010| icon31 Commentaire »
avr 13

La traduction automatique n’en finit pas de faire la Une de l’actualité. C’est d’abord SDL qui publie pour la deuxième année consécutive son étude sur les tendances en matière de traduction au sein des grandes entreprises.

Les grandes entreprises adoptent la traduction automatique
Résumant 228 entretiens avec des représentants de Wolter Kluwer, Hewlett-Packard, Kellog’s, Garmin ou Nokia, principalement aux Etats-Unis et en Europe, l’étude mesure l’intérêt pour la traduction automatique au sein des grands groupes. On y découvre par exemple que 17% des entreprises interrogées utilisent déjà la traduction automatique tandis que 11% prévoient de le faire à brève échéance, tandis que 30% n’y font pas appel pour des raisons de qualité insuffisante. Les principaux utilisateurs se recrutent dans le secteur informatique, alors que les entreprises des médias sont les plus méfiantes en matière de qualité.

La question de la qualité est très intéressante, car lorsqu’on interroge les sondés sur leurs attentes en la matière, 60% d’entre eux répondent qu’ils souhaitent une qualité identique à celle délivrée par des humains. Et quand on leur demande s’ils ont envisagé post-éditer des traductions générées automatiquement, ils sont 35% à y avoir réfléchi pour finalement abandonner l’idée, alors que 30% exploitent ou mettent en place une solution de post-édition. Les langues majoritairement concernées par la traduction automatique sont les quatre langues majeures d’Europe (français, italien, allemand et espagnol). Il semble que les grandes entreprises envisagent de plus en plus sérieusement de mettre en place des solutions de traduction automatique post-éditée, en ayant pour moteur le gain de temps et d’argent, au moins dans les grandes langues.

Systran analyse le corpus de l’entreprise
Au même moment, Systran complète sa solution de traduction automatique avec Systran Traning Server, qui comporte Training Manager et Corpus Manager. Ces deux logiciels encadrent Systran Enterprise Server, et lui permettent de s’entraîner sur des corpus thématiques de textes (typiquement, des mémoires de traduciton). Le moteur de Systran est en mesure d’analyser les acquis linguistiques qu’il parcourt et d’en déduire les règles qui ont présidé à la construction des phrases cibles par comparaison entre les traductions automatiques et les traductions appartenant au corpus. Il crée alors un modèle ad-hoc qu’il appliquera lors de la traduction des prochains textes (pour plus détails, voir ici). Dans le même temps, son extracteur terminologique analyse les phrases pour en sortir les termes récurrents et construire automatiquement un dictionnaire (éditable à souhait).

Évidemment, la qualité de sortie du moteur de traduction est bien meilleure, puisque le système associe l’analyse syntaxique traditionnelle, personnalisée par les dictionnaires de l’entreprise cliente, avec l’analyse statistique, personnalisée par les modèles construits sur la base des corpus de l’entreprise. En fin de processus, le texte se présente sous la forme d’un tableau entièrement modifiable, et le produit de l’opération de post-édition est enregistré dans une mémoire de traduction qui peut être ajoutée au corpus à l’aide de Corpus Manager. On entre alors, théoriquement, dans une boucle d’amélioration continue. Et c’est sans doute la raison pour laquelles plusieurs agences de traduction ont déjà fait l’acquisition de la solution complète. Deux obstacles, toutefois, à une généralisation d’une solution aussi aboutie : le prix (qui se compte en dizaines de milliers d’euros), et la puissance nécessaire aux PC chargés d’exécuter les moteurs d’analyse (16 Go de mémoire vive conseillés…). Il ne serait d’ailleurs pas surprenant de voir apparaître d’ici quelques mois une version online de type SaaS, accessible par abonnement à un prix forfaitaire, ou… calculé au mot.

Des agences de traduction… automatique ?
Les agences de traduction constituent désormais une cible de choix pour la distribution des solutions automatisées de traduction. On ne s’étonnera donc pas que Promt, le grand rival de Systran, lance PROMT Language Service Provider 9.0, destiné aux agences. Intégrable aux outils à mémoire de traduction, PROMT LSP 9.0 partage en réseau les dictionnaires personnalisés et les mémoires de traduction, prend en charge les formats de fichiers standards de la profession (XLIFF, TBX, TMX…), comporte un système de contrôle qualité statistique de type QA, et dispose d’API qui permettent de faire appel à ses fonctionnalités à partir d’autres programmes développés sur mesure. Une telle solution permet d’envisager de systématiser une approche de la traduction qui associe les mémoires, la traduction automatisée, et la traduction humaine.

Les agences qui traduisent en interne ont de quoi s’intéresser à une telle approche, car elle permet d’associer qualité élevée et prix bas. Il y a même de quoi envisager de ré-internaliser la traduction pour certaines langues. Pourquoi ? Parce qu’on passe d’une productivité de 2000 mots relus par jour à une capacité de 1000 mots relus par heure ! Pour une qualité comparable, puisque c’est bien le traducteur humain, formé et expérimenté, qui contrôle et finalise le travail. Evidemment, la compétence mise en oeuvre par le traducteur n’est pas la même lorsqu’il traduit lui-même ou lorsqu’il prépare le texte source, personnalise le dictionnaire, contrôle la traduction automatique et l’édite. Dans le second cas, il concentre son apport sur la pertinence de sa compréhension du sens d’origine, le mécanisme linguistique et la valeur ajoutée de la formulation finale. C’est le coeur de métier du traducteur, ce que la machine ne peut pas modéliser.

Toujours plus de textes à traduire… pour les humains !
C’est bien pour cela que le blog Global Watchtower prédit que la généralisation des outils de traduction automatique, au premier rang desquels Google Translate, va accroître, et non réduire, la demande en matière de traducteurs humains. Et de rappeler quelques vérités essentielles de notre métier, à commencer par le fait qu’une entreprise prend un risque en responsabilité lorsqu’elle émet un document vers l’extérieur, et que ce risque est accru lorsque la diffusion est dirigée vers un pays/une langue étrangère au donneur d’ordre. Par conséquent, il ne saurait y avoir de compromis en matière de qualité, c’est-à-dire en matière d’exactitude du message délivré.

Si Google Translate fournit un résultat satisfaisant dans certains cas (comme dans cet extrait du Petit Prince*), il est catastrophique dans d’autres (comme dans cet exemple de texte français, traduit d’après l’anglais). Il est d’autant moins fiable qu’il n’est pas personnalisable par l’utilisateur. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les équipes de Google ne se contentent pas d’aligner une gigantesque masse de données générique, comme ils l’expliquent ici, , ou encore . Et bien sûr, il y a aussi Google Translator’s Toolkit, dont les textes alignés par des humains viennent améliorer gratuitement le moteur.

Lutter contre la pénurie de traducteurs
En fait, une double tendance se dessine : d’une part, un accroissement très important des volumes de textes à traduire, tiré par l’automatisation (voir l’étude de Language Weaver) et, dans le même temps, une exigence accrue en matière de qualité de traduction. Exigence nourrie par la méfiance des clients à l’égard des traducteurs humains qu’ils suspectent, parfois à raison, de refourguer, en la faisant payer, la production de Google. Car il est vrai que les « mauvaises pratiques » sont une des plaies de notre profession, et l’amateurisme** (ou la malhonnêteté) de quelques uns ruine l’image des vrais professionnels. N’est-ce pas, au fond, la raison pour laquelle les grandes institutions (Europe, ONU, Gouvernement Canadien) déplorent une pénurie de traducteurs et collaborent à des programmes de formation (voir aussi cet article), voire les financent ?

Sans doute n’est-on plus très loin d’une segmentation du marché de la traduction (en tous les cas pour les langues majeures) où la traduction automatique à la Google contraindra peu à peu les amateurs à se retirer du marché ou à s’améliorer, tandis que les traducteurs professionnels exigeants conserveront la confiance de leurs donneurs d’ordre (et même, augmenteront leurs tarifs) pour des textes de taille moyenne, et que d’autres traducteurs, professionnels de la mécanique linguistique, personnaliseront en amont comme en aval des systèmes de traduction automatique de type Systran pour concilier volume, rapidité et qualité. Si cette répartition des tâches se réalisait, j’y verrais au moins deux avantages : l’élimination des textes traduits à la va comme je te pousse, qu’ils soient issus de traducteurs humains ou pas, et, par voie de conséquence, l’amélioration des revenus des professionnels, qui se feront -enfin !- payer à l’heure à des tarifs comparables à ceux des consultants.

——–
*On ne saurait tirer une conclusion générale sur la qualité de traduction de Google en s’appuyant sur Le Petit Prince, et cela pour trois raisons majeures. Un, il s’agit d’un texte fluide, simple, extrêmement bien rédigé, donc facile à analyser pour un moteur. Deux, ce texte fait partie des mmonuments de la littérature mondiale et, à ce titre, il a toutes les chances d’avoir été intégré au corpus d’entraînement de Google, c’est-à-dire de faire partie des références que le moteur interroge avant de renvoyer une réponse. Trois, il n’est absolument pas représentatif de ce qui est envoyé en traduction par les entreprises clientes.
**Il faudra un jour enquêter sur les mauvais côtés du statut d’auto-entrepreneur.

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mar 31

Je voudrais juste signaler quelques ressources en ligne qui sont utiles aux traducteurs techniques. Je dois ces adresses à Euréka, l’excellente liste de ressources linguistiques initiée et développée par Yvan Cloutier, qui est désormais tenue à jour par Marie-Louise Desfray.

Quelques glossaires

Plusieurs Guides des styles

*Lorsque j’ai vérifié le lien, Google a refusé d’afficher le document. Pourtant, l’adresse est juste, comme on peut le vérifier en effectuant une recherche sur « Guide des styles de traduction de Google », par exemple.

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mar 30

L’Université Paris Diderot (Paris 7), dont le Master professionnel ILTS (Industrie des langues et traduction spécialisée) est bien connu des professionnels de la traduction et des responsables des ressources humaines, fête le vendredi 9 avril le vingtième anniversaire de ce programme de formation, et le dixième du Master professionnel CDMM (Conception de documents multilingues multi-domaines).

A cette occasion, l’Université organise à partir de 14h30 une rencontre entre professeurs, étudiants et professionnels, où seront présentés les associations professionnelles, les organisations internationales et les programmes de recherche en traduction, et où l’on débattra des tendances en tentant de répondre à la question qui agite toutes les formations du secteur : quels seront les métiers de la traduction et de la documentation dans 20 ans ?

Introduite par M. Robert Perret, Conseiller du Président de l’Université Paris Diderot, cette rencontre se tient sous l’agide de M. Nicolas Froeliger, Responsable du Master professionnel ILTS et de Mme Nathalie Kübler, Professeur à l’UFR Etudes Interculturelles de Langues Appliquées. Elle accueille Stuart Culshaw et Christine Durban, qui représentent respectivement la STC (Society for Technical Communication) et la SFT (Société française des traducteurs), Alain Wallon, qui représente la Direction générale de la traduction à la Commission européenne, ainsi que des professionnels : Michael Pierre (Société générale), Sandrine Laurent (Maâtea), Mélissa Médard (traductrice indépendante) et Raul Perea (GE Healthcare).

La rencontre promet d’être intéressante. Si vous souhaitez y participer, contactez Edwige Quéruel (queruel @ eila.univ-paris-diderot.fr) ou Valérie Godel (godelv @ eila.univ-paris-diderot.fr).

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mar 24

Avalanche de nouveautés chez les éditeurs de logiciels à Mémoire de traduction : SDL Trados, Atril DéjàVu et Wordfast revoient leur gamme de produits de fond en comble. Chaque logiciel mériterait un article à lui seul, et l’occasion ne maquera sans doute pas dans les semaines à venir de procéder à une revue de détails de leurs fonctionnalités.

SDL, qui annonçait la semaine dernière SDL Trados Starter Edition, une version (très) bridée de son logiciel à mémoire de traduction disponible en ligne pour à peine 8 € par mois, sort cette semaine une version d’évaluation de SDL Trados 2009 SP2. Il devient enfin possible pour les traducteurs et les agences de se faire leur propre religion au sujet du produit sans débourser un centime… pendant 30 jours. C’est ce à quoi servait autrefois le mode « Démo » de SDL Trados 2007, lequel permettait quelques opérations, comme l’analyse des documents à traduire, sans autoriser une vraie exploitation. La version d’essai actuelle permet une utilisation quasi-complète limitée dans le temps : un bon moyen, si on envisage vraiment de se procurer le logiciel, de le tester à fond avant de prendre une décision définitive. C’est un bon complément de l’ensemble de la gamme SDL, déjà très étendue puisqu’elle comprend l’édition Starter, l’édition Freelance, l’édition Professional, l’édition Workgroup (à licence « flottante »), et l’édition Server. Ouf !

Les concurrents ne sont pas en reste. Wordfast, par exemple, vient de lancer la version 2.3 de Wordfast Pro et Wordfast Pro Plus, qui concurrence SDL Trados Studio. Wordfast Pro 2.3 apporte plusieurs nouveautés extrêmement intéressantes, comme la prise en charge des fichiers PDF, des fichiers MIF (FrameMaker) et des fichiers TTX (les fichiers bi-textes prétraduits de SDL Trados pour TagEditor), un système automatique d’alignement de fichiers, et l’intégration des principaux outils de traduction automatique. Rappelons qu’il s’agit aussi du seul logiciel à mémoire de traduction qui s’exécute aussi bien sous Windows que sous Macintosh OS X ou Linux. Enfin, Wordfast accepte sans difficulté de travailler avec des mémoires de traduction ou des glossaires stockés à distance, même gérés par ses concurrents… Mais il y a désormais plusieurs produits Wordfast : outre Wordfast Pro et Wordfast Classic (l’ancienne version, développée en tant que modèle de document Word), il y a aussi Wordfast Server, pour le partage de mémoires de traduction, et Wordfast Anywhere. Cette dernière offre est étonnante, puisqu’il s’agit d’un logiciel entièrement en ligne, dans lequel on peut traduire ses documents, charger sa mémoire de traduction et son glossaire, les partager avec d’autres traducteurs, bénéficier de la VLTM (<>Very Large Translation Memory) et même faire appel à un moteur de traduction automatique. Le tout gratuitement ! Wordfast nous refait là le coup qui lui avait si bien réussi à son lancement, lorsqu’il diffusait les premières versions de son modèle Word pour rien auprès des freelance, et obtenait en échange des retours d’expérience très détaillés et complets de la part d’une communauté d’utilisateurs très large (le groupe d’utilisateurs Wordfast sur Yahoo! compte près de 15 000 contributeurs). Du reste, wordfast a toujours conservé le principe : l’utilisateur peut exploiter une version bridée du logiciel aussi longtemps qu’il le souhaite avant de l’acheter.

Atril et son distributeur exclusif Powerling ont, eux, choisi une autre voie. Et avant toute chose, ils sont revenus sur la tarification de leurs licences, qui a baissé de 40% à 60% par rapport à ce qui se pratiquait il y a seulement quelques mois. DéjàVu X a été récemment mis à jour pour prendre en compte les nouveautés apportées par SDL Trados Studio 2009 et maintenir la compatibilité avec son concurrent (la version la plus à jour est numérotée 7.5.316). L’éditeur espagnol vient de lancer DéjàVu TeaM Server, qui permet de partager ses mémoires de traduction sans aucune limite de licence en réseau et sur Internet. Powerling se lance dans une ambitieuse conquète de clientèle, en offrant un support technique fouillé et des journées d’accompagnement gratuites aux acheteurs d’une solution complète (TeaM Server, 3 licences clients, 3 formations) pour les aider à démarrer leurs premiers projets. Et, et, et… tout le monde attend avec une impatience non dissimulée la nouvelle version, promise pour très très bientôt.

Que retenir de toutes ces annonces ? Une chose, tout d’abord : Google Translator’s Toolkit semble faire peur à tous les acteurs, avec sa solution gratuite de traduction assistée par ordinateur. Et il y a clairement une guerre des prix et des fonctionnalités qui s’engage, plus fermement qu’autrefois. Je n’ai pas la possibilité de publier ici les prix publics de chaque outil, car certains ne figurent pas sur les sites web de leur éditeurs. Mais il n’y a aucun doute sur la hiérarchie tarifaire : SDL Trados reste le plus cher (2 995 € pour la version Studio Professional), suivi (d’assez loin) par DéjàVu (qui vend désormais la version Workgroup à 1 490 €) et Wordfast reste le plus économique, avec une version Professional Plus à 630 € seulement. Seuls SDL et Wordfast proposent un produit en ligne : l’un à 96 € pour un an et l’autre… gratuitement ! Tous proposent d’essayer leur logiciel gratuitement avant d’acheter.

Bref, le monde des mémoires de traduction change, et, espérons-le, l’utilisateur devrait en profiter.

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mar 23

Le vendredi 26 mars, les étudiants de deuxième année du Master LEA de l’Université d’Evry Val d’Essonne organisent une Journée professionnelle, où tous – étudiants ou professionnels – sont conviés.

On y parlera d’humanitaire, de gestion de projets de traduction, de doublage et de sous-titrage, de localisation de jeux vidéo, de traduction spécialisée et de traduction assermentée.

Les professionnels qui viendront témoigner de leur expérience devant les étudiants exercent depuis de nombreuses années. Ce sont Sonia Jedidi, Présidente de l’association Acted, Sandra Da Costa, Chef de production au sein de l’entreprise HL Trad, André Mourgue, adaptateur / doubleur professionnel, Julien Buseyne, localisateur chez F4 Toys, Raul Perea Olivo et Christelle Vidal, de General Electric Medical Systems, et Aurélie Duthoo, traductrice assermentée indépendante.

Ce sera l’occasion d’échanger et de comparer son expérience avec des pros : allez-y !

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icon1 Par: Guillaume | icon2 Actualité de la traduction
icon4 23 mar 2010| icon3Aucun commentaire »
mar 19

Le 30 septembre et le 1er octobre se tiendra la conférence TM Europe 2010 à Cracovie, en Pologne. Cette année, le thème est Project and Technology Management, and Business Optimisation for the Translation and Localisation Industry.

Après le succès rencontré par les précédentes conférences TM Europe, organisées en 2008 et 2009, la conférence 2010 se consacre à la gestion de projets aux outils et aux modèles économiques de la traduction. Les principaux sujets abordés seront les suivants :

  • Gestion de projet
  • Etudes de cas consacrées à la relation entre client et prestataire de traduction
  • Présentation d’outils et de technologies de traduction, et nouveaux développements en la matière
  • Stratégies d’optimisation des processus et des coûts
  • Strandards présents et à venir
  • Modèles économiques et tendances récentes

Les conférences TM Europe rassemblent des professionnels de la traduction et de la localisation : gestionnaires de projets, clients, responsables qualité, directeurs des ventes, développeurs de contenus, chercheurs, consultants ou professeurs figurent au nombre des participants invités.

Si vous souhaitez présenter une communication au cours de la conférence TM Europe 2010, n’hésitez pas à soumettre votre proposition sur http://www.tm-europe.org/call4papers avant le lundi 7 mai 2010. Les organisateurs s’engagent à vous répondre au cours du mois de juin.

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icon1 Par: Guillaume | icon2 Actualité de la traduction
icon4 19 mar 2010| icon3Aucun commentaire »
mar 18

Je voudrais juste signaler rapidement Monopolish, un blog de traducteur, plein de tuyaux intéressants, de bonnes idées, de liens vers des outils vraiment utiles. C’est par exemple grâce à Monopolish que je dispose maintenant d’un système de comptage des mots intégrés à la barre d’outils de Firefox (il compte les mots de la page Web active), ou que j’ai appris plein de choses sur les sorties de logiciels à Mémoire de traduction (des news bientôt). Bref, une adresse à consulter souvent.

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icon1 Par: Guillaume | icon2 Traducteurs
icon4 18 mar 2010| icon31 Commentaire »

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