mar 9

Translator Tools est une suite d’outils complémentaires fonctionnant avec Microsoft Office (Word, Excel et Visio) et avec AutoCAD et conçus pour faciliter la vie des traducteurs.

Ils contribuent à accroître la productivité du traducteur pendant les tâches courantes : relecture, formatage de documents, création de glossaires, etc. Ces ensembles de macrocommandes prédéfnies permettent par exemple de formater rapidement les nombres en utilisant la convention de la langue cible, ou de nettoyer des documents segmentés par Trados ou wordfast Classic, de remplacer toutes les chaînes de caractères indiquées dans une liste prédéfinie, etc.

Bref, il ne faut pas hésiter à faire un tour sur le site Web et à s’inscrire à la newsletter car… d’autres outils sont en cours de développement !

icon1 Par: Guillaume | icon2 Outils de traduction
icon4 9 mar 2010| icon31 Commentaire »
mar 8

Les annonces pleuvent en matière de traduction automatique.

Tantôt, c’est SDL Trados qui intègre plus de moteurs à la nouvelle version de son logiciel à mémoire de traduction ; tantôt c’est Google qui lance une version de son navigateur Chrome capable de traduire une page Web sans passer par une extension ; quand ce n’est pas Microsoft qui présente son futur téléphone-traducteur(1), ou Google (encore !) qui traduit le texte d’une photo(2)…

Et puis, dans cette jungle d’applications toujours plus business-centric, orientées vers la productivité totale (à défaut de qualité totale), on a de temps en temps un moment de respiration.

Quand quelqu’un se souvient, par exemple, que traduire c’est communiquer, et décide de lancer un application gratuite destinée à faire se parler Arabes et Occidentaux.

C’est ce que propose Meedan, un site qui traduit automatiquement les textes qui lui sont soumis avant de les faire relire par des êtres humains puis de les publier (dans cet ordre). Le site fonctionne à la façon d’un Wiki et se consacre à améliorer la compréhension des uns par les autres, et vice-versa(3). Bref, fait oeuvre utile. Pour de bon. Si vous voulez en savoir plus à ce sujet, lisez l’article que lui consacre Francis Pisani sur son blog, et, pourquoi pas inscrivez-vous comme traducteur volontaire !

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mar 4

SDL a pris hier le virage de l’Internet et du collaboratif, en procédant à une série d’annonces qui feront date en matière de traduction et de localisation.

L’objectif ? Elargir la chaîne de production autour de SDL Trados, en facilitant l’utilisation intégrée des outils de la gamme aux individus comme aux entreprises. Et, sans doute, mieux concurrencer Lionbridge GeoWorkz sur son terrain. Pour y parvenir, SDL propose désormais :

  • SDL Trados Studio Starter Edition, une version limitée de Trados disponible en ligne au prix de 8 € par mois !
  • Une meilleure intégration de plusieurs outils de traduction automatique (ceux de Google, SDL et Language Weaver) dans SDL Trados Studio Service Pack 2.
  • SDL Open Exchange, un environnement permettant aux développeurs d’exploiter les API standard publiques de SDL Trados Studio au sein de leurs propres applications.

Autrement dit, SDL Trados Studio constitue désormais la fondation d’un véritable environnement de création et de localisation de contenu, au sein duquel les entreprises sont encouragées à partager leurs mémoires avec des intervenants extérieurs ponctuels. Bien sûr, il y avait déjà la version Freelance. Mais elle restait chère (environ 700 €) et son achat ne se justifiait vraiment que pour les indépendants amenés à l’utiliser tous les jours, sur tous leurs projets. Seuls les traducteurs spécialisés amenés à collaborer à de longs projets récurrents étaient vraiment dans la cible. Et encore. A condition d’y être quasiment contraint par leur donneur d’ordres principal.

Avec l’édition Starter, la donne change. Tous les traducteurs, fussent-ils travailleurs à temps partiel, sont potentiellement intéressés par la réutilisation de leur travail. Et tous peuvent consacrer 100 € par an à leur outil de travail. Du même coup, les donneurs d’ouvrage désireux d’exploiter Trados pour des projets de taille modeste ou non réccurents peuvent s’adresser à des traducteurs qui, jusque-là, refusaient de s’équiper. Il est certain que cela va modifier le paysage… à condition que la fonctionnalité de l’édition Starter ne soit pas trop bridée quand même. Rappelons qu’il existe des solutions alternatives, comme la Very Large Translation Memory de Wordfast, ou la plate-forme de Lionbridge.

C’est pourquoi la publication des interfaces de programmation d’application intégrées à SDL Trados est une vraie bonne nouvelle. Toutes les entreprises, agences ou clients, qui cherchent à semi-automatiser leur plate-forme de production s’intéresseront aux nouvelles possibilités ouvertes par cette annonce. Jusqu’alors, soit on n’incluait pas Trados dans les systèmes de production informatisés, et l’on pouvait, alors, être tenté de s’intéresser à d’autres outils, comme Logoport par exemple, soit il fallait acheter la solution complète de SDL, qui n’est vraiment pas à la portée de toutes les bourses. Le résultat ? Tout le monde bricolait quelque chose de son côté… Désormais, il devient possible d’intégrer le logiciel à mémoire de traduction standard au sein de plates-formes de production développées sur mesure. Il n’est donc plus obligatoire de se fournir intégralement ici ou là, de choisir entre SDL, Lionbridge, accross ou… un système conçu de bric et de broc car n’intégrant pas la fonction « Mémoire de traduction ».

Que des bonnes nouvelles, donc. On attend la réaction de la concurrence.

fév 15

Terminotix met en ligne gratuitement une version limitée (mais tout à fait utilisable) de sa solution d’alignement automatique de fichiers. Intitulée YouAlign, ce service d’alignement automatique et de production de Mémoires de traduction est entièrement gratuit. Seules limitations : YouAlign est mono-fichier (on ne peut aligner qu’une seule paire de fichiers à la fois), et chaque fichier ne peut dépasser le méga-octet. Il n’empêche que c’est une bonne façon de tester l’intérêt d’un système d’alignement automatique.

On le sait bien, l’alignement est une tâche nécessaire si l’on veut vraiment exploiter le potentiel des Mémoires de traduction. Nécessaire, mais fastidieuse, oh ! combien ! Pourtant, bien que rien ne s’oppose vraiment à l’automatisation complète de cette tâche simplissime, il faut bien reconnaître que la plupart des logiciels de Mémoire de traduction qui intègrent un mode d’alignement automatique parviennent assez rarement à leurs fins. D’où l’intérêt de disposer d’un outil dédié. Terminotix commercialise depuis longtemps AlignFactory, dont c’est précisément la fonction. C’est sans doute pour mieux le faire connaître que Terminotix a décidé d’en proposer une version bridée gratuitement sur le Web.

Du reste, tester YouAlign est l’occasion de découvrir les autres produits de l’entreprise, comme LogiTerm (un gestionnaire avancé de bases terminologiques), TransSearch (un concordancier), ou SynchroTerm, un puissant outil de dépouillement terminologique.

icon1 Par: Guillaume | icon2 Outils de traduction
icon4 15 fév 2010| icon3Aucun commentaire »
fév 1

Le cycle des matinées découvertes de Systran Enterprise Server 7.0 a repris depuis le 27 janvier. Une nouveauté de taille : il est possible de s’inscrire à des présentations sur site (à La Défense) comme sur le Web (Webinaires). Les inscriptions se prennent directement auprès de Pierre Bernassau, le directeur Marketing (bernassau @ systransoft.com).

déc 8

Google est en train d’ajouter une fonction automatisée de sous-titrage aux vidéos publiées sur Youtube. La fonction sous-titrage existe déjà, mais l’utilisateur qui souhaite sous-titrer sa vidéo doit en taper le texte lui-même. Il sera bientôt possible (ça l’est déjà pour certaines vidéos des chaînes éducatives) d’obtenir un sous-titrage automatique, grâce à la technologie Google Voice, qui transcrit un enregistrement audio.

Quel rapport avec la traduction ? Eh bien, il est d’ores et déjà prévu, d’après cet article intéressant de Numérama, de rendre possible la traduction automatique des sous-titres avec Google Translate. Autrement dit, bientôt, pour sous-titrer une vidéo et la traduire, il suffira de la poster sur un compte Youtube privé, et de faire appel à ces fonctions automatisées.

D’ailleurs, Google a même prévu une vidéo de démonstration : regardez.

nov 11

Lionbridge a récemment annoncé le lancement de GeoWorkz Translation Workspace, un système en ligne de gestion de la production. Cette plate-forme est proposée aux entreprises clientes des services de traduction, mais aussi aux agences de traduction et aux indépendants. Tous sons susceptibles de tirer parti des fonctions offertes par GeoWorkz. Le service est proposé sous forme d’un abonnement : plusieurs formules permettent de proportionner le coût à l’usage, et il est possible à tout moment d’acheter plus de fonctionnalités, ou moins si l’activité est réduite. Cette formule, évolutive dans les deux sens, a clairement été pensée pour permettre aux acteurs les plus modestes du marché – freelances, agences de petite taille, tous ceux qui, ensemble, représentent 80% du marché mondial de la traduction – d’accéder à la technologie la plus à la pointe en matière d’aide à la traduction, de gestion des actifs linguistiques ou de management de projet.

GeoWorkz Translation Workspace propose tout l’éventail des aides à la traduction de document. Avant tout, il s’agit d’un espace de stockage où entreposer ses mémoires de traduction et ses glossaires, et où les partager avec d’autres utilisateurs. De fait, le système est bâti autour de Logoport, et permet un partage instantané du contenu des mémoires de traduction. L’intérêt ? Lorsqu’un projet est confié à plusieurs traducteurs indépendants dispersés un peu partout dans le monde, chacun bénéficie en temps réel des modifications apportées par les autres. Le Chef de projet ajoute un terme au glossaire commun ? Tout le monde le reçoit. Un réviseur modifie un fichier, et met à jour la mémoire de traduction ? Les segments relus sont immédiatement rendus disponibles aux traducteurs : s’ils réapparaissent dans le projet, ce sont les versions relues qui seront envoyées aux traducteurs.

Le partage des éléments stockés sur GeoWorkz est soumis à des règles strictes, et la confidentialité est respectée. Rien à voir, par exemple, avec Google Translator’s Toolkit, qui ré-exploite instantanément tout document posté. On est là dans le monde de la traduction professionnelle : chaque utilisateur définit avec précision les droits des autres usagers sur les actifs linguistiques qu’il stocke dans son espace.

Pour que la collaboration entre utilisateurs soit possible, chaque intervenant travaille sur ses textes en restant connecté : les utilisateurs de Word installent une extension qui leur donne accès aux fonctions classiques des mémoires de traduction et gère la connexion. Quant aux autres fichiers, ils sont utilisables avec l’éditeur XLIFF fourni avec GeoWorkz. Cet éditeur est en mesure de traiter tous les formats qui reposent sur l’usage de balises : HTML, XML, MIF, DOCX… Pour le dire autrement, c’est l’équivalent de TagEditor dans SDL Trados. Là encore, l’éditeur gère la connexion avec GeoWorkz, et rend disponible au traducteur l’ensemble des actifs linguistiques qu’il est autorisé à exploiter.

La révision n’est pas en reste et bénéficie aussi d’un outil dédié, qui affiche sur le même écran la version source, la version cible, les catégories des erreurs identifiées et leur degré de gravité, ainsi que le contenu des glossaires relatifs au projet. Ce dispositif d’aide à la révision est directement intégré au navigateur Internet, et ne réclame donc aucune installation spécifique.

GeoWorkz dispose aussi de nombreux outils de gestion de projets. Analyses, décomptes de mots, outils de conversion des mémoires et des glossaires, édition des segments au sein des mémoires de traduction, création de liaisons entre mémoires de traduction (et hiérarchisation de ces liaisons par un mécanisme de pondération), filtres d’import/export des principaux formats de fichiers, pré-traduction, outils automatisés d’Assurance qualité, etc.

Enfin, GeoWorkz fonctionne aussi comme une place de marché puisque chaque membre est visible de tous les autres, ce qui autorise tous les types de recherche de collaborateurs pour un projet donné.

Ce système très complet de gestion de la production n’est pas si nouveau qu’il en a l’air. en effet, Lionbridge l’a utilisé ces dernières années sous le nom de Freeway, et a localisé avec son aide plus de 2 milliards de mots. La nouveauté provient surtout de l’ouverture de cette plate-forme à tous les acteurs du marché, concurrents compris. Les raisons de cette ouverture, qui a des chances de redistribuer les rôles de chacun, sont analysées en détail par Common Sense Advisory dans ce billet du Global WatchTower. La société de conseil insiste sur la concurrence avec SDL qui propose un modèle beaucoup moins collaboratif, qui lui permet de continuer à vendre (cher) ses logiciels pour poste de travail à tous les acteurs de la chaîne. Autre raison intéressante à cette ouverture : la création d’un écosystème qui garantit à Lionbridge des revenus récurrents prélevés sur tous les projets de traduction… de ses concurrents.

Bref, GeoWorkz semble disposer de nombreux atouts pour les traducteurs, les agences, et leurs clients. La réponse des concurrents sera sans doute intéressante elle aussi.

nov 5

Intéressant ou pas ? Nec prévoit de lancer en 2010 sur le marché le Tele Scouter un dispositif qui traduit à la volée une conversation orale, la convertit en texte, et projette le résultat sur la rétine de son utilisateur. De cette façon, les participants à une conférence dispensée en langue étrangère pourraient la suivre en temps quasi-réel à l’écrit. C’est le journal 20 minutes qui l’annonce.

Difficile pourtant de croire qu’il soit possible d’obtenir un résultat satisfaisant avec ce type de solution quand on sait à quel point il est déjà compliqué d’obtenir rapidement la transcription écrite en langue étrangère d’une conférence, un service que commercialise Anyword auprès de grands acteurs des business meetings.

oct 12

L’agence de traduction Translated.net, dont l’une des caractéristiques consiste à exploiter autant que possible la technologie pour automatiser la gestion des projets, a récemment rendu publique une gigantesque mémoire de traduction collaborative.

Accessible sur le web, MyMemory comportera bientôt 300 millions de segments de traduction, que chacun peut modifier, et noter. Non seulement est-il possible de procéder à une recherche de termes dans de très nombreux couples de langues, mais le projet va plus loin. En effet, chacun peut se constituer la mémoire de traduction dont il a besoin. Il suffit de charger sur le site les fichiers constitutifs du projet. Ceux-ci sont alors analysés, et une mémoire ad-hoc est créée et rendue disponible à l’utilisateur, traducteur professionnel, agence de traduction ou service de traduction interne à une entreprise. L’utilisateur peut aisément regrouper plusieurs mémoires pour les interroger ensemble, et a tout loisir de partager – ou pas – ses propres mémoires de traduction en les rendant publiques.

Pour constituer cet immense corpus de segments traduits dans toutes les langues, ou presque, Translated.net s’est appuyé sur plusieurs sources. D’une part, les mémoires de traduction de l’agence ont été intégrées au système. D’autre part, l’agence a persuadé plusieurs institutions de collaborer à ce projet hors-normes. Ainsi les mémoires de traduction de l’Union Européenne ont-elles été incorporées au référentiel. Enfin, un moteur parcourt le Web en permanence à la recherche de contenu traduit, procède à son alignement et l’intègre àa la mémoire de traduction après indexation. Enfin, les portions de segments qui ne figurent pas dans la TM (quand il existe une correspondance floue, mais pas de correspondance exacte) font l’objet d’une traduction automatique statistique qui permet de construire à la volée un segment directement exploitable (voir les détails du fonctionnement de MyMemory ici).

Par la suite, l’objectif est de rendre cette mémoire de traduction directement disponible dans les outils de TAO des agences et des traducteurs indépendants, en la connectant à leurs logiciels à mémoire de traduction par l’intermédiaire d’une API (Application Programming Interface) qui est publiée. Les entités qui souhaitent créer un partenariat avec Translated.net sont les bienvenues, dans l’idée de rendre le contenu de MyMemory en permanence disponible pour les analyses de texte des agences, qui l’enrichiront simultanément avec leurs propres mémoires de traduction.

Ce projet est évidemment très intéressant, et il semble regrouper les avantages de nombreuses solutions concurrentes, comme celle de TAUS qui a le défaut majeur d’être payante (et chère), ou celle de la VLTM (Very Large Translation Memory), qui reste limitée aux utilisateurs de Wordfast. Rappelons qu’il existe aussi d’autres sources importantes de contenu linguistique gratuit en ligne, comme TSM (Translation Search Machine), LinearB, TERMIUMPlus® ou l’IATE.

sept 11

Dernier jour pour s’inscrire au séminaire de formation en ligne à SDL Trados Studio 2009. L’événement a lieu lundi 14 septembre, et dure toute la journée. Une fois inscrit, vous pouvez suivre en ligne toutes les conférences ou une seule, ou vous déconnecter et vous reconnecter au gré de vos envies, voire pour poser une seule question. Les conférences sont planifiées par quart d’heure de 8h00 (heure anglaise) à 19h15, et sont données en plusieurs langues. Vous pouvez consulter le calendrier des sessions et vous inscrire sur cette page.

Par ailleurs, SDL Trados Studio 2009 est proposé avec une remise de 20% jusqu’au 30 septembre. Les offres spéciales concernant les mises à niveau sont consultables ici. Et vous pouvez acheter Trados, remise comprise en cliquant là.

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