mar 5

La Chambre Nationale des Entreprises de Traduction (CNET) organise sa journée de conférence annuelle le vendredi 19 mars à l’hôtel Trocadéro, avenue Raymond Poincarré, dans le 16ème arrondissement de Paris.

Au programme, plusieurs présentations :

  • une intervention sur les perspectives économiques animées par un stratège du groupe Crédit Agricole ;
  • une introduction aux méthodologies de développement commercial par le Président de la  société de marketing numérique Mazédia ;
  • une plongée dans les arcanes du e-marketing qui marche par Nigel T. Parker ;
  • un commentaire de l’étude de la Commission Européenne sur les marchés de la traduction par Fernand Boucau, le Président de Telelingua ;
  • un tour d’horizon des formations à la traduction dispensées par le CI3M par Ambroise Desclèves, son fondateur ;
  • et, enfin, le clou de la journée : un face à face entre les logiciels à mémoire de traduction SDL Trados et DéjàVu qui sera animé par des représentants de SDL et Powerling. Peut-être y verra-t-on, pour la première fois, la nouv elle version de DéjàVu ?

Toutes les agences de traduction et, en règle générale, tous les professionnels du secteur sont les bienvenus à cette manifestation, et peuvent s’inscrire en se manifestant directement auprès de la CNET (info @ cnetfrance.org). Un dîner est organisé la veille au Café Barjot, avenue Ledru-Rollin.

mar 4

SDL a pris hier le virage de l’Internet et du collaboratif, en procédant à une série d’annonces qui feront date en matière de traduction et de localisation.

L’objectif ? Elargir la chaîne de production autour de SDL Trados, en facilitant l’utilisation intégrée des outils de la gamme aux individus comme aux entreprises. Et, sans doute, mieux concurrencer Lionbridge GeoWorkz sur son terrain. Pour y parvenir, SDL propose désormais :

  • SDL Trados Studio Starter Edition, une version limitée de Trados disponible en ligne au prix de 8 € par mois !
  • Une meilleure intégration de plusieurs outils de traduction automatique (ceux de Google, SDL et Language Weaver) dans SDL Trados Studio Service Pack 2.
  • SDL Open Exchange, un environnement permettant aux développeurs d’exploiter les API standard publiques de SDL Trados Studio au sein de leurs propres applications.

Autrement dit, SDL Trados Studio constitue désormais la fondation d’un véritable environnement de création et de localisation de contenu, au sein duquel les entreprises sont encouragées à partager leurs mémoires avec des intervenants extérieurs ponctuels. Bien sûr, il y avait déjà la version Freelance. Mais elle restait chère (environ 700 €) et son achat ne se justifiait vraiment que pour les indépendants amenés à l’utiliser tous les jours, sur tous leurs projets. Seuls les traducteurs spécialisés amenés à collaborer à de longs projets récurrents étaient vraiment dans la cible. Et encore. A condition d’y être quasiment contraint par leur donneur d’ordres principal.

Avec l’édition Starter, la donne change. Tous les traducteurs, fussent-ils travailleurs à temps partiel, sont potentiellement intéressés par la réutilisation de leur travail. Et tous peuvent consacrer 100 € par an à leur outil de travail. Du même coup, les donneurs d’ouvrage désireux d’exploiter Trados pour des projets de taille modeste ou non réccurents peuvent s’adresser à des traducteurs qui, jusque-là, refusaient de s’équiper. Il est certain que cela va modifier le paysage… à condition que la fonctionnalité de l’édition Starter ne soit pas trop bridée quand même. Rappelons qu’il existe des solutions alternatives, comme la Very Large Translation Memory de Wordfast, ou la plate-forme de Lionbridge.

C’est pourquoi la publication des interfaces de programmation d’application intégrées à SDL Trados est une vraie bonne nouvelle. Toutes les entreprises, agences ou clients, qui cherchent à semi-automatiser leur plate-forme de production s’intéresseront aux nouvelles possibilités ouvertes par cette annonce. Jusqu’alors, soit on n’incluait pas Trados dans les systèmes de production informatisés, et l’on pouvait, alors, être tenté de s’intéresser à d’autres outils, comme Logoport par exemple, soit il fallait acheter la solution complète de SDL, qui n’est vraiment pas à la portée de toutes les bourses. Le résultat ? Tout le monde bricolait quelque chose de son côté… Désormais, il devient possible d’intégrer le logiciel à mémoire de traduction standard au sein de plates-formes de production développées sur mesure. Il n’est donc plus obligatoire de se fournir intégralement ici ou là, de choisir entre SDL, Lionbridge, accross ou… un système conçu de bric et de broc car n’intégrant pas la fonction « Mémoire de traduction ».

Que des bonnes nouvelles, donc. On attend la réaction de la concurrence.

sept 29

L’Université de Rennes 2 organise le 16 et le 17 octobre un colloque consacré à la traduction professionnelle.

Le CFTTR-CRAIE Rennes 2, sous l’égide de la Délégation générale à la langue française et aux langues de France et avec le soutien de la Direction générale de la traduction (Commission européenne), organise une journée d’étude sur la traduction professionnelle à Rennes, suivie d’une matinée consacrée aux perspectives de mise en place d’une structure fédérative nationale des formations universitaires de traducteurs. C’est en quelque sorte la suite logique de l’Observatoire des formations aux métiers de la traduction, mis en place par le professeur Daniel Gouadec, qui dirige CFTTR et le CRAIE.

Au programme de la journée du 16 octobre, on trouve bien sûr la restitution des résultats de l’enquête nationale sur les compétences des traducteurs, dont nous nous sommes déjà faits l’écho, et que vous pouvez télécharger ici si vous souhaitez y participer. Suivront ensuite une présentation du profil de compétences idéal, tel qu’il est vu par les partenaires professionnels (associations, institutions nationales et internationales, agences, entreprises, donneurs d’ouvrage, formateurs…).

Puis on parlera des évolutions prévisibles des marchés avant de présenter un état des lieux du projet de Master Européen de traduction (EMT, European Master’s in Translation). C’est le projet EMT qui occupera la totalité de l’après-midi, avec un appel à candidatures, la présentation du programme d’action pour l’animation du réseau EMT, la discussion des problèmes juridiques qu’il pose.

Le lendemain, le 17 octobre, la discussion portera sur les perspectives et les possibilités de mise en place de la structure fédérative nationale des formations universitaires de traducteurs.

N’hésitez pas à vous inscrire auprès de Daniel Gouadec (daniel.gouadec @ uhb.fr) et Daniel Toudic (daniel.toudic @ uhb.fr) pour participer à ce colloque, moyennant une participation aux frais de 50€, à régler sur place.

sept 25

Dans sa rubrique Confidentiel, le site Web du Figaro annonce que l’Union Européenne serait en recherche active d’interprètes de langue française.

Les institutions européennes prévoieraient ainsi le recrutement de plus de deux-cents interprètes français d’ici à 2020 (et trois-cents de langue anglaise). Bien que le journal ne précise pas les langues source concernées, l’info vaut sans doute la peine de s’y intéresser pour ceux qui rêvent du statut de fonctionnaire Européen…

août 18

De retour de vacances (d’où le silence de ces dernières semaines), je poursuis ma veille sur le marché de la traduction… et je lis cet article enthousiasmant de Marie-Eve Fournier sur le site Québecois Rue Frontenac. Le marché de la traduction y est valorisé à 26 milliards de dollars, soit un chiffre soixante-dix pourcents plus élevé que celui de Common Sense Advisory !

J’ai un peu de mal à y croire… En revanche, les autorités québécoises semblent vraiment être à la recherche de traducteurs pour les années à venir, et notamment le Bureau de la traduction. Et c’est confirmé par cet article du journal Métro Montréal, ou par cet autre de Cyberpresse.

Tout ceci ressemble à une campagne de communication pour encourager les étudiants à entrer dans des cursurs spécialisés en traduction, et devenir ensuite traducteur professionnel, indépendant ou salarié. En ces temps de crise, il s’agit peut-être bien d’une opportunité pour les jeunes traducteurs français qui souhaiteraient s’expatrier ?

Quant à ceux qui préfèreraient s’installer aux Etats-Unis, qu’ils n’hésitent pas à consulter ce document du Bureau of Labor Statistics. Il projette une croissance de 26% des emplois de traducteurs et interprètes entre 2006 et 2016, et indique des revenus de 76 000 dollars annuels pour certains, allant jusqu’à prétendre que certains indépendants factureraient 100 000 dollars annuels. En tous les cas, ce document est très clair et très complet, et il mérite le détour si vous souhaitez vous informer sur la situation de l’emploi aux USA.

juin 10

Nous l’avions déjà évoqué plusieurs fois sur ce blog par le passé, et… ça y est ! Google lance le Google Translator Toolkit, un nouvel outil qui semble constituer la première pierre du service Google Translation Center, ou, tout simplement, le remplacer intégralement. En effet, l’accès à la version d’évaluation du service renvoie vers la page d’accueil du Toolkit.

Le Toolkit agit à la fois comme une mémoire de traduction et comme un moteur de traduction automatique. Il permet au traducteur de charger un fichier et de le traduire segment par segment, d’une façon très semblable à SDL Trados, Wordfast, Similis ou DéjàVu pour ne citer que ses principaux compétiteurs. Lorsque le segment est trouvé dans une des mémoires de traduction disponibles, c’est le segment cible correspondant qui est renvoyé à l’utilisateur en colonne de droite. Si le segment n’est pas reconnu, Google renvoie une traduction automatique issue de son moteur. Toutefois, si le traducteur refuse de faire appel à la traduction automatique, la phrase source s’affiche à la place du segment-cible pour permettre au traducteur de travailler par écrasement.

Mais Google ne se contente pas de concurrencer les éditeurs de logiciels de mémoires de traduction. Il va plus loin encore puisqu’il encourage les traducteurs à partager leurs mémoires. Dès qu’une mémoire est publiée, elle s’aggrège à la mémoire de traduction « globale », d’où proviennent les suggestions cibles renvoyées à tous les travaux de traduction. Tous les traducteurs peuvent noter la traduction de telle ou telle phrase issue de la mémoire globale ou des mémoires partagées auxquelles ils ont accès, cette note étant ensuite utilisée pour hiérarchiser les résultats des recherches de segments. Chaque traducteur gère autant de mémoires qu’il le souhaite dans son environnement (le workbench…). Les travaux déjà réalisés avec d’autres outils ne sont pas perdus, puisque les mémoires de traduction existantes peuvent être téléchargées dans le Toolkit à condition d’avoir été enregistrées au format TMX, et de ne pas dépasser les 50 Mo*. La mémoire globale et les mémoires partagées alimentent bien entendu le système d’apprentissage du moteur de traduction statistique de Google Translate, qui se perfectionne ainsi sans cesse.

Comme l’outil cible en particulier les traducteurs professionnels indépendants, il est facile d’importer des glossaires (au format CSV), dont le contenu est disponible en cours de traduction. Comme toujours avec Google, l’interface est d’une simplicité enfantine, et personne n’aura de difficulté à la prendre en main.

Pour l’instant, le Google Translator Toolkit n’est disponible que pour l’anglais en langue source, et 47 autres langues en langue cible. Il est aussi possible que la question des droits d’exploitation du contenu posté par les utilisateurs ne soit pas encore réglée. Mais l’outil est disponible et il va sûrement contribuer à modifier profondément la façon de traduire et de vendre les services de traduction professionnels. Les agences de traduction ont sans doute une réflexion approfondie à mener sur la question.

Plus d’informations sur Blogoscopped, et sur Google Blog

Vidéo de présentation du Toolkit :

*Merci à Nicolas (<a href= »http://www.anotherword.fr/ »>http://www.anotherword.fr/</a>) d’avoir signalé mon erreur : j’avais lu 50 Go, mais c’est « seulement » 50 Mo, ce qui fait quand même pas mal pour une mémoire en TXT…

juin 3

Comme chaque année, Common Sense Advisory a récemment publié ses prévisions pour le marché mondial de la traduction. Désormais basées sur les résultats des 30 premières sociétés de traduction mondiale, elles sont légèrement moins optimistes que l’année dernière, puisqu’elles valorisent en 2009 le marché à 15 milliards de dollars au lieu de 16,7 milliards. La baisse du taux de croissance retenu est appliquée aux années suivantes, et le marché de 2012 ne vaudrait « que » 22,5 milliards de dollars au lieu des 25 milliards anticipés l’an dernier.

Région

PDM 2009
(M$)
2010
(M$)
2011
(M$)
2012
(M$)
2013
(M$)

Europe

43%

6 468

7 331

8 409

9 703

10 781

U.S.A.

40%

6 074

6 884

7 896

9 111

10 123

Asie

12%

1 735

1 965

2 255

2 601

2 891

Reste du Monde

5%

722

818

939

1 083

1 203

Total

100%

15 000

17 000

19 500

22 500

25 000

Table 1: Projected Language Services Revenues for 2009-2013 in U.S. Millions of Dollars
Source: Common Sense Advisory, Inc.

Avec 22,6% en 2008, la croissance moyenne des acteurs principaux reste toutefois très élevée, même s’ils ne captent ensemble que 26% du marché total, soit 3,8 milliards de dollars de chiffre d’affaires. Enfin, les Etats-Unis et le Royaume-Uni concentrent à eux seuls 77% du chiffre réalisé par les plus grands acteurs, le solde provenant du reste de l’Europe et d’Asie.

Rang Société Pays CA en M$ Employés Bureaux Statut
1 Global Linguist Solutions, LLC* US

691,00

6 500

6

Privée
2 Lionbridge Technologies US

461,00

4 500

40

Cotée
3 L-3 Communications (LOTS) US

434,59

1 049

1

Cotée
4 SDL International UK

294,54

1 981

55

Cotée
5 Language Line Holdings US

212,64

4 719

7

Privée
6 TransPerfect / Translations.com US

204,77

1 115

56

Privée
7 STAR Group* CH

164,83

910

42

Privée
8 SDI Media Group US

140,00

800

1

Privée
9 Purple Communications, Inc. US

130,08

577

5

Cotée
10 euroscript international S.A. LU

129,03

1 267

32

Privée
11 Xerox Global Services* UK

113,74

506

9

Cotée
12 RWS Holdings PLC UK

106,76

451

12

Cotée
13 CLS Communication CH

57,62

360

14

Privée
14 Manpower Business Solutions NL

55,91

150

7

Privée
15 Semantix A/B SE

53,26

160

10

Privée
16 Logos Group IT

50,22

135

17

Privée
17 thebigword Group UK

49,90

270

9

Privée
18 Welocalize, Inc. US

49,86

402

12

Privée
19 AAC Global Corporation FI

48,99

304

14

Cotée
20 Moravia Worldwide CZ

42,80

446

12

Privée
21 Honyaku Center Inc. JP

42,68

193

7

Cotée
22 Jonckers Translation & Engineering s.a. BE

37,21

280

13

Privée
23 hiSoft Technology International Ltd. ZH

35,10

926

16

Privée
24 HP ACG FR

30,06

150

9

Cotée
25 Merrill-Brink International US

30,02

100

4

Privée
26 Crestec, Inc. JP

28,56

511

22

Privée
27 CBG Konsult AB SE

28,54

180

9

Privée
28 VistaTEC Ltd. IR

27,23

102

5

Privée
29 Telelingua Group BE

21,98

135

5

Privée
30 SEPROTEC Translations ES

20,12

358

15

Privée
Table 2: Top 30 Language Service Providers Worldwide for 2008 (* estimated)
Source: Cited Companies and Common Sense Advisory, Inc.

Peu de changments donc, à part les habituelles concentrations, mais le rapport synthétique vaut la peine d’être lu.

icon1 Par: Guillaume | icon2 Marché de la traduction
icon4 3 juin 2009| icon31 Commentaire »
avr 13

Common Sense Advisory mène depuis plusieurs années une enquête trimestrielle sur la santé du secteur de la traduction, appelé Global Confidence Survey. Très simple, le questionnaire ne prend que quelques instants à remplir : on indique si la santé de l’entreprise était bonne le dernier trimestre, si l’on prévoit une amélioration ou une dégradation pour le trimestre à venir, et la source des principaux problèmes rencontrés (est-ce un manque de demande, un manque de liquidités, etc.). Au final, il s’agit de mesurer le volume de la demande pour les trois derniers mois, le volume prévu pour les trois mois à venir, la situation actuelle des affaires, la situation financière actuelle la prévision de l’activité à 6 mois, l’emploi sur les trois mois passés et sur les trois mois à venir.

Les intervenants interrogés sont aussi bien des fournisseurs (des agence de traduction, comme Anyword), des clients, ou des professionnels indépendants. Même si vous ne pouvez plus participer à l’enquête de ce trimestre-ci (la collecte de données se terminait le 10 avril), vous pouvez demander à être sollicité pour la prochaine en envoyant un message à don @ commonsenseadvisory.com (ou en vous inscrivant sur le site de Common Sense Advisory, qui vaut le détour).

Pourquoi participer ? Parce que cela vous donne accès aux résultats du précédent questionnaire, et à l’analyse qu’en fait Common Sense Advisory. Et, bien que ce ne soit pas réjouissant en ce moment, c’est très informatif. La dernière livraison, qui dépuille les questionnaires du dernier trimestre 2008, compare ainsi les prévisions des acheteurs et des vendeurs de traduction sur toute l’année 2008 : du second trimestre par rapport au premier, du troisième par rapport au deuxième, et du quatrième par rapport au troisième. De trimestre en trimestre, et de question en question, le déclin est patent. Autrement dit, la crise est sensible aussi dans le monde de la traduction en général, et pas seulement chez tel ou tel acteur, dans tel ou tel pays. Le savoir et le mesurer peut permettre à chacun de redéfinir sa stratégie personnelle en ces temps troublés.

avr 9

La nouvelle conférence de The Localization World se tiendra à Berlin du 8 au 10 juin 2009 et réunira de nombreux acteurs et témoins du marché.

Quatre grands thèmes sont au programme : Global Business Best Practices, Managing Global Websites, Localization Core Competencies et Advanced Localization Management. Chaque jour, quatre interventions nourriront chacun de ces thèmes, qui auront été introduits le lundi 8 juin par la journée de « pré-conférence ».

Les intervenants sont tous des acteurs majeurs de la localisation, comme Renato Beninatto (Common Sense Advisory), Melissa Biggs (Sun Microsystems), Kathleen Bostick (Lionbridge), Daniel Goldschmidt (LocFlow Tech), Ghassan Haddad (Facebook), Iris Orriss (Microsoft), Lori Thicke (Lexcelera-Eurotexte) ou Jaap van der Meer (TAUS).

Les inscriptions ont lieu à cette adresse. Décidez-vous vite : une remise de 10% est accordée en cas d’enregistrement avant le 27 avril !

avr 4

Wordfast a lancé récemment une campagne de communication auprès des agence de traduction afin de mettre en avant la nouvelle version de son logiciel à Mémoire de traduction, désormais dénommé Wordfast Pro.

Les principaux points forts mis en avant par Wordfast sont les suivants :

  1. Environnement d’édition indépendant exécutable sous Windows, Linux et Macintosh
  2. Interface utilisateur personnalisable et facile à prendre en main
  3. Analyse et nettoyage extrêmement rapide de plusieurs centaines de fichiers
  4. Prise en charge étendue des formats de fichiers, y compris les DOC, PPT, XLS, HTML, XML, ASP, JSP, et INX, d’autres filtres étant en préparation
  5. Prise en charge améliorée de la collaboration en temps réel grâce à la gestion de serveurs de Mémoires de traduction
  6. Liaison à plusieurs Mémoires et glossaires simultanément
  7. Plus de 15 000 traducteurs indépendants déjà utilisateurs des versions précédentes de Wordfast
  8. Compatibilité avec la plupart des autres logiciels commerciaux à Mémoire de traduction
  9. Un prix beaucoup plus bas que les outils concurrents : 300 €

Je n’avais pas été convaincu par la préversion de Wordfast Studio qui était en circulation à la fin de l’année dernière. Cela dit, il est probable que de nombreuses améliorations ont été apportées à la version définitive, que je n’ai pas encore testée. Et Wordfast Classic reste un outil exceptionnel pour les traducteurs professionnels, qui est toujours disponible.

Vous pouvez télécharger la brochure commerciale, la version de démonstration (entièrement fonctionnelle, avec des TM limitées à 500 unités de traduction), ou acheter Wordfast.

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