Le logiciel XTRF d’automatisation de la gestion de projets vient d’annoncer la version 2.2 et son lot d’améliorations diverses, ainsi qu’une séduisante offre de package illimité, destinée aux grandes entreprises, qui n’auront plus à se soucier du coût des licences additionnelles.
Mais la vraie nouveauté semble bien venue d’ailleurs, avec la présentation récente aux agences membres de la CNET du logiciel TPBox, développé par Frédéric Micaleff, d’Atom e-City.
Autant les solutions concurrentes peuvent sembler touffues, autant il est simple de prendre connaissance des fonctions de TPBox. Cette plate-forme Web centralise la gestion des projets, la création et le suivi des devis, la création et le suivi des bons de commande aux traducteurs indépendants, la facturation des clients et des sous-traitants, la gestion des fichiers à traduire, la gestion des mémoires de traduction, la base des contacts clients et traducteurs, la sélection des traducteurs en fonction de divers critères, dont leur disponibilité et, d’une manière générale, tous les traitements qu’une agence de traduction est amenée à réaliser.
Bien que l’interface utilisateur soit assez dense au premier abord, elle est aussi pleine de trouvailles destinées à réduire le nombre de clics et, in fine, à accélérer les traitements. En outre, son caractère totalement personnalisable (modification ou traduction des chaînes, gestion des utilisateurs, aspect final, affichage conditionnel des fonctions) facilite grandement la prise en mains. De leur côté, l’espace Traducteurs et l’espace Clients permettent aux uns et aux autres de centraliser les données de projet les concernant : documents de référence, projets en cours, fichiers à traduire et fichiers livrés, etc.
Autre immense avantage de ce système : il est livré conditionné sur un PC serveur qu’il ne reste qu’à installer sur son réseau local. Autrement dit : les données de l’agence restent chez elle, et ne sont pas stockées sur les machines d’une agence concurrente, contrairement à ce que propose par exemple XTRF. Il s’agit d’un argument de vente très fort, d’autant que le produit est d’office commercialisé en licence « illimitée » : aucun surcoût n’est à prévoir en fonction du nombre d’utilisateurs ou de bureaux qui l’exploitent.
Bref, il semble bien que Frédéric Micaleff, qui a travaillé plus de huit ans sur ce logiciel, ait réussi à lui seul à égaler les produits concurrents les plus exigeants. D’ailleurs, le succès qu’il rencontre à l’issue de sa présentation à la CNET lui promet des lendemains qui chantent.
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11 mai 2011 à 12:06
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Giulia – On behalf of the bab.la and Lexiophiles team
29 mai 2011 à 3:59
Merci pour cet article très instructif.
7 déc 2011 à 19:14
[...] la suite : Plates formes de gestion de projets de traduction TPBox innove Cet article est sur : L’Observatoire de la [...]