De retour de vacances (d’où le silence de ces dernières semaines), je poursuis ma veille sur le marché de la traduction… et je lis cet article enthousiasmant de Marie-Eve Fournier sur le site Québecois Rue Frontenac. Le marché de la traduction y est valorisé à 26 milliards de dollars, soit un chiffre soixante-dix pourcents plus élevé que celui de Common Sense Advisory !
J’ai un peu de mal à y croire… En revanche, les autorités québécoises semblent vraiment être à la recherche de traducteurs pour les années à venir, et notamment le Bureau de la traduction. Et c’est confirmé par cet article du journal Métro Montréal, ou par cet autre de Cyberpresse.
Tout ceci ressemble à une campagne de communication pour encourager les étudiants à entrer dans des cursurs spécialisés en traduction, et devenir ensuite traducteur professionnel, indépendant ou salarié. En ces temps de crise, il s’agit peut-être bien d’une opportunité pour les jeunes traducteurs français qui souhaiteraient s’expatrier ?
Quant à ceux qui préfèreraient s’installer aux Etats-Unis, qu’ils n’hésitent pas à consulter ce document du Bureau of Labor Statistics. Il projette une croissance de 26% des emplois de traducteurs et interprètes entre 2006 et 2016, et indique des revenus de 76 000 dollars annuels pour certains, allant jusqu’à prétendre que certains indépendants factureraient 100 000 dollars annuels. En tous les cas, ce document est très clair et très complet, et il mérite le détour si vous souhaitez vous informer sur la situation de l’emploi aux USA.


