fév 27

Le colloque international « Théorie et didactique de la traduction spécialisée » se tiendra du 28 au 29 mai prochains à l’Université de Craïova, en Roumanie, qui reprend ainsi une idée lancée par L’Union latine. Il s’agit d’aborder le domaine de la traduction spécialisée sous l’angle de la définition des principaux concepts opérationnels et de la présentation des domaines (économique, technique, juridique, scientifique, médical, etc.). Au final, l’objectif est bien de renouveler la méthodologie pédagogique pour perfectionner la formation des traducteurs spécialisés, en la rendant encore plus proche du métier au quotidien. Les trois principaux thèmes principales sont les suivants :

  • Approches théoriques de la traduction spécialisée
  • Typologie des textes/discours spécialisés et stratégies de traduction
  • Didactique de la traduction spécialisée

Le colloque s’adresse donc à tous les professionnels de la traduction spécialisée : traducteurs, enseignants et managers de services de traduction.

Pour obtenir plus d’informations, rendez vous sur le site de l’Union latine, écrivez un mail à dtil[at]unilat.org, ou téléchargez le programme sur le site de l’Agence Universitaire de la Francophonie. Attention ! Les inscriptions sont closes le 1er mars… mais j’imagine qu’il devrait être possible de s’enregistrer (un peu) en retard.

Popularity: 20% [?]

fév 24

Bon, je sais, cette actualité n’a rien à voir avec la traduction. Du moins, en théorie. Car il n’y a guère de traducteur professionnel qui ne soit avant tout un grand lecteur… Or, fanatiques de lecture, lecteurs compulsifs, obsédés de livres, propriétaires de bibliothèques surchargées, réjouissez-vous !

Le site de Libfly vous propose de créer vos listes de livres favoris, d’y ajouter des critiques, de lire celles des autres lecteurs, d’entrer en contact, d’échanger des bouquins et de faire connaissance. Mélange de bistrot littéraire, de bibliothèque municipale et de site communautaire, Libfly facilite la recherche d’ouvrages et vous permet de savoir qui, dans votre quartier, en possède un exemplaire. L’idée ? Encourager les emprunts « en vrai » et renouer avec le plaisir des discussions interminables sur les mérites ou les insuffisances de tel ou tel auteur. Dans le même genre, Libfly vous permet de créer des groupes de lecteurs : admirateurs de Murakami ou abonnés d’une médiathèqe peuvent ainsi ajouter les rencontres virtuelles aux plaisirs de la vie réelle.

Popularity: 17% [?]

icon1 Par: Guillaume | icon2 Non classé
icon4 24 fév 2009| icon31 Commentaire »
fév 16

Systran, l’éditeur d’un des logiciels de traduction automatique les plus connus, a annoncé ses résultats définitifs pour 2008, qui affichent une perte consolidée de 7,11 M€, soit l’équivalent de son chiffre d’affaires (7,65 M€) ! L’éditeur disposant d’importants fonds propres, ses jours ne sont pas en danger immédiat, mais il sort affaibli de son dernier exercice, et mise tout sur la prochaine version 7 de sa gamme d’applications.

Popularity: 23% [?]

fév 13

À lire, ce billet de Christine Kerdellant, de l’Express, sur les affres que vivent les journalistes lorsqu’ils doivent traduire pour leurs lecteurs des expressions (très) familières employées par ceux qui nous gouvernent.

Ainsi du désormais fameux « I screwed up » jeté par Barack Obama, dont il existe presqu’autant de versions françaises (« j’ai merdé », « j’ai foiré », « je me suis planté », « j’ai cafouillé »…)  que de journaux de presse écrite. Et de faire le parallèle avec la traduction anglaise du non moins fameux « casse toi, pauvre con ! » prononcé par notre Obama à nous : là encore coexistent plusieurs versions. Chaque traduction proposée appartient à un registre de langue différent.

La raison de ces divergences ? L’étendue du vocabulaire prêté au lectorat du journal où est publiée la traduction. Une autre façon de dire que les lecteurs du Figaro ou du Monde sont supposés utiliser un langage plus châtié que ceux de France Soir ou du Parisien. D’accord, d’accord… Mais, est-ce toujours aussi vrai de nos jours, alors que le Chef de l’Etat s’autorise s’autorise de tels écarts de langage qu’on a du mal à en rendre toute la saveur ?

Popularity: 17% [?]

icon1 Par: Guillaume | icon2 Langue, Revue de presse
icon4 13 fév 2009| icon31 Commentaire »
fév 12

« A mesure que nous nous servons des ordinateurs comme intermédiaires de notre compréhension du monde, c’est notre propre intelligence qui devient semblable à l’intelligence artificielle. » Ainsi se termine un excellent article de Nicolas Carr intitulé « Est-ce que Google nous rend idiot ? », publié par The Atlantic en juin 2008, et traduit sur le Framablog, puis repris sur Internetactu, où je l’ai trouvé.

Nicolas Carr s’intéresse aux conséquence de l’utilisation intensive des outils Internet (et, en premier lieu de Google) sur l’organisation de notre cerveau et notre façon de penser, en partant de la constatation que nous ne lisons plus de la même façon. Le sujet est intéressant, l’article très approfondi (et, volontairement, long), et le tout bien rédigé. Bref, c’est à lire même si, je le concède volontiers, ça n’a pas grand chose à voir avec la traduction de textes…

Popularity: 12% [?]

icon1 Par: Guillaume | icon2 Revue de presse
icon4 12 fév 2009| icon3Aucun commentaire »
fév 9

Qui a dit que la traduction n’était pas un domaine riche d’innovation ? Sûrement pas Patrick Smarzynski t Benjamin Cohen ! Les deux jeunes entrepreneurs ont mis au point un système d’interprétariat par téléphone en voix sur IP qui permet à leurs entreprises clientes d’organiser des réunions multilingues à distance. Les réunions sont planifiées par le Web, sur le site de webinterpret. Plus de soixante langues sont disponibles en traduction simultanée par téléphone. Bien entendu, ce sont des interprètes professionnels (plus de 800) qui assurent le service, disponible 24 h/24. 

Après avoir levé 1,3 M€, les deux fondateurs déploient maintenant leur entreprise dans les principaux pays d’Europe. La cinquantaine d’entreprises clientes leur apporte déjà un chiffre d’affaires conséquent. Il faut dire que webinterpret fait économiser à ses clients une grande partie des coûts habituellement liés à l’interprétation puisque les temps et les frais de transport, de bouche, de logement disparaissent. 

Comme le souligne l’article publié par cannes.maville.com, la crise actuelle a toutes les chances de favoriser l’essor de webinterpret.

Popularity: 14% [?]

copyright 2008 - 2012 © Anyword - Tous droits réservés