Sans commentaire…
J’ai trouvé ça sur http://lonelysandwich.com/
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Nous l’avions déjà annoncé voilà quelques mois, mais un petit rappel ne fait pas de mal. L’Université d’Evry Val d’Essonne organise le lundi 5 janvier une Journée professionnelle destinée à présenter aux étudiants en deuxième année de Master LEA les différents aspects du métier de traducteur professionnel.
Y seront présentées les diverses voies offertes par les métiers des langues. On y parlera de communication interculturelle, d’interprétariat de conférence, de traduction spécialisée, d’interprétation et traduction, de relations internationales et d’enseignement des langues. Pour assister à tout ou partie des débats, n’hésitez pas à contacter Sabrina Baldo (sabrina.baldo[at]wanadoo.fr) ou Joanne Legrand (joanne.legrand[at]gmail.com).
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Je viens de découvrir le site Web Archive, qui enregistre tous les changements intervenus sur le Web, et la Wayback Machine, qui remonte le temps. Elle permet de redécouvrir l’aspect des anciennes versions du site Web dont vous indiquez l’adresse. Evidemment, je me suis amusé à retrouver les différentes versions du site de traduction Anyword. Allons-y pour une séquence Nostalgie.
Dès la première version du site d’Anyword enregistrée par Web Archive, l’accent est mis sur l’aspect business de notre activité. Le site est assez illustré, et indique clairement notre positionnement B2B et multilingue. Et il est difficile d’esquiver le formulaire de demande de devis, placé en bas de page… sur toutes les pages !
Une page liste toutes les langues prises en charge- une bonne quarantaine – et une autre indique les secteurs d’activité dans lesquels l’agence de traduction dispose de traducteurs référencés – là aussi, il y a plus de 30 domaines de spécialisation distincts !
Les pages Process, Qualité et Références complètent le site Web. Dès l’origine, tous les éléments d’information les plus importants sont présents.
Mais c’est la version majeure numéro 2.0 qui a toujours eu ma préférence. Il faut dire que c’était un sacré travail de rédiger tous les textes (plus de 150 pages distinctes), de trouver toutes les illustrations (trois à quatre par page) et de réussir la conception graphique et rédactionnelle de ce site de traduction. A l’époque, c’est Méziane qui a créé le design et fait oeuvre d’illustrateur. Ca lui a pris un sacré bout de temps ! Mais le résultat en valait la peine. Je m’occupais des textes, assez fournis eux aussi, et un développeur en contrat de professionnalisation s’occupait de coder le tout en HTML. Plusieurs mois de travail au total. Mais, au final, nous nous sommes fait reprocher d’avoir trop illustré le site Web, et de ne pas assez afficher que nous étions une agence de traduction au service des entreprises. On était trop poètes, quoi…
D’où la version 3.0, qui se voulait beaucoup plus orientée « e-commerce ». La conception graphique avait été confiée à l’extérieur, avec l’instruction très claire (très insistante) de faire « catalogue », « e-commerce », « business ». C’est à partir de ce moment qu’on a vu apparaître le groupe de personnes du haut. Mais le slogan « Traduire, c’est réunir » datait déjà du précédent site. Le formulaire de demande de devis s’affichait en colonne et sur la droite de toutes les pages. Résultat : une bonne partie de nos visiteurs ne le voyait pas ! Il aurait falllu le placer à gauche… Le texte était tellement « optimisé » pour le référencement qu’il n’était plus très naturel, et que les visiteurs n’arrivaient pas à mémoriser les messages essentiels. Quand au code, il a fallu le réécrire intégralement en interne pour le rendre compatible avec un mode de fonctionnement dynamique, ce qui était impératif pour pouvoir internationaliser notre site de traduction. Là encore, ça a été un sacré boulot pour Rémi, qui venait de nous rejoindre.
Et mon préféré : le site Web actuel, qui intègre à mon avis toutes les qualités des précédents sans en avoir les défauts. En fait, on était parti sur une nouvelle version assez proche de la précédente. Mais on a décidé de faire tester le site par une dizaine d’utilisateurs, qu’on a mis devant un PC, filmés et enregistrés pendant leur utilisation du Web. L’un deux a fait tout ce qu’on lui demandait sans hésitation, puis il a conclu en disant : « de toutes les façons, en situation réelle, je n’achèterais jamais une traduction sur le Web ». Et de nous expliquer qu’il n’avait pas confiance. Que n’avait-il pas dit là ! On a passé en revue une dizaine de sites Web dans d’autres métiers pour lui demander lesquels lui inspiraient confiance. Et on en a tiré les conclusions. Après re-design, Rémi a organisé de nouveaux ateliers d’utilisabilité, et les internautes-testeurs ont été unanimes : ils appréciaient le site, s’y sentaient en confiance, et remplissaient volontiers le formulaire de demande de devis. Voilà ! L’aspect du site de traduction Anyword ne devrait plus bouger avant longtemps, maintenant qu’il est créé pour la France, l’Espagne et la Grande-Bretagne. Mais il y aura de nouvelles pages et de nouvelles fonctionnalités, c’est sûr. D’ailleurs, pendant que vous lisez ces lignes, on y travaille déjà !
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J’annonçais il y a quelque temps dans ce billet la publication en ligne d’un questionnaire destiné aux traducteurs professionnels indépendants sur leur vision du secteur et les relations qu’ils entretiennent avec les agences de traduction.
Ce questionnaire, initié par le site de traduction TradOnline et administré par KDz’ID, est maintenant dépouillé et les résultats sont accessibles ici. Le document de synthèse, plus court, peut aussi être consulté sur slideshare.
Le cliché obtenu est intéressant, même si certaines informations le sont moins que d’autres. Par exemple, le manque de visibilité de la filière traduction n’est, malheureusement, pas un scoop. À l’inverse, on s’étonne que les traducteurs professionnels ne prennent pas en considération les progrès de la traduction automatique. Il serait sûrement très intéressant de connaître les conclusions d’un questionnaire similaire adressé aux agences de traduction et à leurs clients, et de comparer tout ça aux données en provenance de certains pays étrangers, comme le Royaume-Uni ou les Etats-Unis par exemple.
En tous les cas, c’est une belle réalisation, et il est très instructif d’en lire les conclusions. Et surtout, vous pouvez encore participer à l’enquête, qui est toujours en ligne, avec l’assurance que vos réponses seront intégrées aux résultats.
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Le Conseil Européen des Associations de Traducteurs Littéraires (CEATL, http://www.ceatl.eu) publie aujourd’hui les résultats de sa première étude comparée sur la situation sociale et économique des traducteurs littéraires en Europe. L’étude, téléchargeable ici, a été effectuée en 2007 et 2008 auprès de 23 pays de l’Union Européenne.
L’étude Revenus comparés des traducteurs littéraires en Europe s’intéresse aux conditions réelles de revenus des traducteurs littéraires, et tente de brosser un tableau comparatif complet. Elle est extrêmement fouillée et bien réalisée. Tous les facteurs ont été pris en compte. aussi bien les différentes sources de revenus (traductions, mais aussi bourses ou droits d’auteurs) que la situation de l’édition dans le pays (nombre de titres publiés par an, tirage moyen, quote-part des traductions par rapport au reste, etc.). Même les différences de fiscalité et de coût de la protection sociale ont été calculées de façon à permettre une comparaison vraiment instructive. Au final, ce sont les revenus des traducteurs littéraires exprimés en pourcentage de pouvoir d’achat moyen qui sont indiqués dans les 23 pays de l’étude.
Et les résultats ne sont pas brillants. En fait, l’étude du CEAT montre clairement que les traducteurs littéraires ne peuvent subsister dans les conditions de marché actuelles. Dans de nombreux cas, les traducteurs littéraires gagnent moins de 70% du revenu moyen du secteur de la production industrielle et des services. La seule façon d’obtenir des revenus décents, comparables à ceux des traducteurs techniques professionnels, consiste à augmenter la productivité (environ 1 500 mots/jour), avec tous les risques que cela comporte en matière artistique et culturelle. Et dont on voit de plus en souvent les résultats désastreux dans les ouvrages publiés.
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À l’heure des cadaux de Noël en retard, et avant les soldes d’hiver, je ne résiste pas au plaisir de vous présenter quelques livres traitant des particularités de la langue française.
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Il y a par exemple pour Bernard Pivot 100 expressions à sauver (Ed. albin Michel). Elles ont de la couleur, de la saveur, de la tchatche, de l’humour, de la drôlerie, de la cruauté, de la sagesse, de la poésie… et ne méritent pas d’être oubliées. Même mode de sélection pour le recueil réuni par Philippe Delerm aux éditions Points : Ma grand-mère avait les mêmes : les dessous affriolants des petites phrases. Toujours dans un registre familier, vous pouvez aussi offrir (mais pas à n’importe qui) Le petit livre des gros mots (Ed. first), de Gilles Guilleron, qui en contient une quantité effarante pour un format aussi réduit.
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Pas convaincu par le style trop relâché de ces ouvrages ? Alors, tournez-vous vers une approche plus savante, plus austère, de la langue contemporaine. Charles Bernet et Pierre Rézeau, distingués linguistes et lexicographes, qui ont collaboré au Trésor de la Langue Française, s’intéressent dans On va le dire comme ça : dictionnaire des expressions quotidiennes (Ed. Balland), aux locutions de tous les jours, comme « S’en taper le cul contre la suspension » « Jouer les mères Térésa » « Tu me l’ôtes de la bouche » « Avoir bu l’eau des nouilles », ou encore « C’est de la bombe ! », « Dormir en cuillère », « Y’a pas le feu au lac », etc. Mais si vous avez une préférence pour les métaphores animalières, qui ont fait le succès de ce billet, procurez-vous Sauter du coq à l’âne (Ed. Albin Michel), de Georges-François Rey, qui en fait l’anthologie. Enfin, si vous avez la fibre historique, vous consulterez avec profit Les expressions qui ont fait l’histoire (Ed. Librio) réunies par B. Klein.
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Le site de traduction nicetranslator propose une élégante façon de traduire des phrases courtes en autant de langues que vous le souhaitez. S’appuyant sur les API de traduction automatique que Google a mis dans le domaine public, nicetranslator constitue essentiellement une interface différente pour le même service.
C’est précisément le point fort du site, dont l’usage est d’une facilité déconcertante. on tape une phrase dans la zone de texte du haut, on sélectionne dans le menu du bas les langues dans lesquelles on veut obtenir la traduction de son texte d’origine et hop, c’est fait! On peut aussi préselectionner ses langues de destination. Dans ce cas, nicetranslator affiche la traduction au fur et à mesure qu’on tape le texte à traduire. L’expérience est amusante, parce que l’outil propose des phrases de destination successives, qui ne correspondent pas à la phrase d’origine, jusqu’à ce qu’on ait terminé la frappe.
Bref, nicetranslator est un outil de dépannage très utile, pour chercher le sens d’une expression étrangère ou pour savoir comment se traduit une locution donnée, voire pour traduire des SMS ou des e-mails. Comme Google Translate (qui a d’ailleurs changé de look, comme on peut le voir ici), nicetranslator propose les langues source et cible suivantes* :
*Anyword dispose de traducteurs professionnels humains dans la plupart de ces langues de traduction.
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Connaissez-vous Language Connexion ? Cette petite entreprise de formation à la langue anglaise fait appel à une méthode pédagogique à la fois innovante et éprouvée. Elle s’appuie en effet sur tous les supports pour proposer des cours d’anglais véritablement efficaces. Les coffrets Englishbox s’adressent à une situation spécifique (entretiens d’embauche, anglais des affaires, préparation du TOEIC, communiquer aisément) et combinent un manuel très didactique, des exercices envoyés et corrigés par Internet, et quatre cours d’anglais par téléphone d’une durée de 20 minutes chacun. Le tout pour un prix inférieur à 100€TTC ! A noter: les coffrets Englishbox sont disponibles en librairie, comme, par exemple, chez Eyrolles, mais aussi à la FNAC ou chez Brentano’s et WH Smith.
Outre ce produit d’appel déjà très complet et intelligemment conçu, Language Connexion propose des cours d’anglais par téléphone assortis à un suivi par Internet. En fédérant 40 formateurs / coachs implantés partout dans le monde, Language Connexion s’apprête à faire de l’ombre aux grandes enseignes de la formation pour adultes !
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L’agence de traduction Trad’Online a posté une enquête en ligne sur le métier de traducteur indépendant, accessible ici, dont elle publiera les résultats dès qu’ils seront significatifs.
La cinquantaine de questions permet de bien cerner le métier de traducteur et ses problèmes spécifiques. Après les classiques questions de qualification (âge, diplôme, pays de résidence, CA, etc.), l’enquête tente de cerner les questions commerciales : poids des agences de traduction dans le chiffre d’affaires des traducteurs, modes de commercialisation de leurs services par les traducteurs, intérêt pour les clients en direct…, ensuite de quoi elle aborde la question sensible par excellence, celle des relations entre les agences de traduction et les traducteurs professionnels indépendants qui travaillent pour elles.
Ce qui permet de déboucher sur un autre sujet très intéressant : quels sont les critères importants du point de vue des traducteurs en matière de relation avec les agences ? Les traducteurs aimeraient-ils recevoir un flux de travaux récurrent et prévisible sur longue période ? Souhaitent-ils vraiment recevoir un retour qualité détaillé et systématique de leurs travaux ? Ces sujets, qui agitent traditionnellement les agences de traduction, sont de première importance. J’espère que Mathieu Maréchal, le patron de Trad’Online, publiera aussi les réponses à ces questions-là. Son enquête pourrait ainsi avoir un impact positif pour l’ensemble du secteur des services de traduction.
Traducteurs professionnels, allez vite répondre à cette enquête !
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AIT (Advanced International Translation), une agence de traduction bien connue pour être aussi l’éditeur des logiciels spécialisés Anycount et Translation Office 3000, lance un outil à mémoire de traduction. Intitulé AnyMem, cette TM, dont l’interface se veut particulièrement agréable et facile à utiliser, revendique stabilité de fonctionnement et indépendance par rapport aux frameworks Microsoft .Net et Java. Serait-ce une façon de renvoyer dos à dos SDL Trados et Wordfast 6.0 ? En tous les cas, AnyMem comporte une fonction intéressante : il est possible de ne pas traduire les paragraphes qui appliquent tel ou tel style.
En résumé, il s’agirait d’un programme léger, fonctionnel, simple d’utilisation, et pas cher : en effet, AnyMeme est vendu moins de 70 € aux traducteurs, et moins de 200 € aux agences de traduction ! Un tarif vraiment très bas comparé à celui des autres acteurs du marché.
Le logiciel tient-il ses promesses ? On a vraiment très envie que ce soit le cas !
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