oct 14

L’Université d’Evry Val d’Essonne, dont le Master professionnel LEA « Traduction Spécialisée » est bien connu, organise un séminaire d’une journée le 5 janvier* prochain pendant lequel des professionnels de la traduction viendront présenter aux étudiants les différentes facettes de leur métier (traduction, gestion de projets, révision, etc.).

*Et non le 1er décembre, comme initialement prévu.

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icon1 Par: Guillaume | icon2 Traducteurs
icon4 14 oct 2008| icon31 Commentaire »
oct 13

Notre concurrent Lingo24 annonce dans un communiqué de presse amusant (mais pas exempt de fautes de syntaxe) avoir été chargé de projets de traduction particulièrement difficiles à réaliser, du fait des langues en jeu. Les équipes de Lingo24 ont ainsi été amenées à traduire vers le maori (moins d’un million de locuteurs), le hmong, le wolof et l’inuktitut.

Il est vrai que traduire dans des langues comme celles-ci constitue une véritable prouesse ! Mais cela reste réalisable, alors que l’inverse (traduire à partir de ces langues) est pour ainsi dire infaisable. J’en parlais dans un des plus anciens billets de ce blog : il arrive que traduire soit (presque) impossible. C’est en général le cas lorsque la langue source est beaucoup moins usitée que la langue cible : pour faire simple, il y a moins de Français connaissant le wolof que de Sénégalais connaissant le français. Bref, si vous avez un projet ingérable, n’hésitez pas : appelez Lingo24 ;-) !

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icon1 Par: Guillaume | icon2 Services de traduction
icon4 13 oct 2008| icon3Aucun commentaire »
oct 10

Google annonce la disponibilité de plusieurs nouvelles langues pour son moteur de traduction Google Translate. L’API est désormais en mesure de traduire dans onze langues supplémentaires :

  • Traduction Catalan (ca)
  • Traduction Hébreu (iw)
  • Traduction Indonésien (id)
  • Traduction Letton (lv)
  • Traduction Lituanien (lt)
  • Traduction Philippin (tl)
  • Traduction Serbe (sr)
  • Traduction Slovaque (sk)
  • Traduction Slovène (sl)
  • Traduction Ukrainien (uk)
  • Traduction Vietnamien (vi)

Par ailleurs, une nouvelle interface POST permet de demander la traduction de textes plus longs qu’auparavant.

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icon1 Par: Guillaume | icon2 Traduction automatique
icon4 10 oct 2008| icon3Aucun commentaire »
oct 9

Translators Café

Je découvre un excellent blog sur la traduction, sobrement intitulé Translator’s Café, comme la place de marché bien connue mais apparemment sans lien avec elle. Lancé par Jorge Vargas Rivas à partir de Puerto Montt, au Chili, le Translator’s Café se veut une initiative journalistique libre destinée à créer un portail d’actualités au sujet du monde de la traduction, l’interprétation de conférence, l’enseignement des langues, la littérature, etc. Rédigé pour l’essentiel en anglais, le Translator’s Café accueille aussi des articles écrits dans d’autres langues, un peu à la façon de Cafébabel.

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oct 8

SDL a récemment publié une étude, réalisée en association avec l’IAMT (International Association for Machine Translation) and l’AMTA (Association for Machine Translation Americas), qui analyse les tendances en matière de traduction automatique à partir de 385 entretiens avec des représentants de grandes organisations mondiales.

Les résultats prouvent un intérêt très vif pour la traduction automatisée : ainsi, 25% des personnes interrogées ont déclaré soit utiliser la traduction automatique soit être en train de planifier son utilisation au sein de leur entreprise. Et 40% ont déclaré qu’ils étaient plus susceptibles d’y faire appel aujourd’hui que les années précédentes. Les principales utilisations envisagées concernent la communication instantanée (traduction de messages électroniques, des blogs et de wikis) et la documentation technique, ainsi que la traduction de sites Web et d’alertes virales.

La plupart des participants à l’enquête attendent de la traduction automatique un très haut degré de qualité. Les mêmes la voient comme un outil intégré à un processus de traduction humain de façon à réduire les délais et les coûts sans sacrifier pour autant la qualité.

Une attente qui confirme que ces systèmes sont avant tout des outils de productivité destinés aux traducteurs humains : c’est d’ailleurs de cette façon que SDL les exploite depuis plus de quatre ans au sein du SDL Knowledge-based Translation System™.

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oct 6

Une fois n’est pas coutume, ce billet est consacré à Anyword, qui vient de publier son nouveau site de traduction en France, en Espagne et en Grande-Bretagne ! C’est l’aboutissement d’un long développement, qui s’explique par le caractère stratégique du site Web pour le groupe. C’est en effet par ce canal que les agences de traduction Anyword recrutent la plupart de leurs clients. Et le site Web n’est que la partie émergée d’un applicatif propriétaire (qu’on appelle chez nous Anysoft) qui automatise la plupart des opérations de gestion des flux (workflow) et d’administration des ventes (backoffice). L’application et le site Web actuels constituent une plate-forme que le service de traduction Anyword va faire évoluer au cours des mois à venir pour assurer plus d’interactivité entre l’agence, ses clients et ses traducteurs.

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icon4 6 oct 2008| icon3Aucun commentaire »
oct 2

Comme on ne peut quand même pas parler uniquement du marché de la traduction, il faut bien, de temps en temps, revenir aux fondamentaux de notre métier de linguiste. Voilà pourquoi je retranscris ici l’origine de sept expressions bien françaises, liées au monde animal, que j’ai trouvées dans un article de Danièle Boone publié dans le dernier numéro de l’hebdomadaire Femina. L’original en comporte encore d’autres : n’hésitez pas à le lire !
Poser un lapin. Ne pas se rendre à un rendez-vous, le plus souvent amoureux, sans en avertir, au préalable, la personne concernée. L’expression est née au XIXème siècle. Au départ, elle voulait dire : « Ne pas rétribuer les faveurs d’une femme. » Le sens actuel serait apparu dans le langage étudiant dans la dernière décennie du XIXè. « Poser un lapin » signifiait donner de faux rendez-vous amoureux, en d’autres termes faire une blague à un ami qui attendait inutilement la jeune femme devenant l’objet de la risée de ses copains embusqués ! Et le choix du lapin ? Peut-être à cause de sa réputation d’amoureux rapide et prolifique !

Prendre la mouche. Etre très susceptible, s’emporter sans raison apparente. L’expression fait allusion à la mouche à boeufs, qui se nourrit du sang des animaux. Ses piqûres entraînent dans certains cas l’agitation, voire l’affolement, du bovin qui paraît s’énerver subitemenrt et sans cause apparente. Cette expression a le même sens que : « Quelle mouche le pique ? »

Avoir une tête de linotte. Etre étourdi. Dans la langue française, « tête de » annonce une forme péjorative. Ici, l’ajout d’un oiseau n’est pas anodin, car le volatile a longtemps été réputé peu intelligent, sans doute parce qu’on pensait que l’intelligence était proportionnelle à la taille du cerveau. Avec les progrès de la biologie, on aurait dû revoir l’expression, mais les habitudes de langage ont la vie dure !

Payer en monnaie de singe. Lancer des plaisanteries ou payer avec une fausse monnaie au lieu de rembourser une dette. L’expression remonte à l’époque du Moyen Âge. A Paris, il fallait alors s’acquitter d’un péage pour emprunter le pont reliant l’ïle de la Cité à la rue Saint-Jacques. Seuls les forains, bateleurs et autres saltimbanques qui possédaient un singe étaient autorisés à s’en dispenser. En effet, ils pouvaient, en guise de paiements, faire exécuter un numéro à leur animal. C’est Saint Louis qui établit une ordonnance afin de distinguer les animaux considérés comme de simples marchandises (bovins, ovins, cochons, poules et autres volatiles), sur lesquels s’appliquait la taxe, des compagnons et des complices des ménestrels.

Etre le dindon de la farce. Se retrouver la victime dans une aventure, une entreprise ou une affaire. Dans les comédies bouffonnes du XVIIIIème siècle, les acteurs qui jouaient des rôles de religieux dupes étaient appelés les « pères dindons » par allusion à cet oiseau de basse-cour jugé peu intelligent. D’où l’expression actuelle. La pièce de Feydeau intitulée « Le Dinon » a ensuite largement contribué à la populariser.

Un ours mal léché. Une personnalité grossière, mal élevée. Au XVIIème siècle, on compare l’attitude des ours aux comportements humains . Un homme qui fuit la société est qualifié d’ »ours », par analogie avec les mâles qui vivent en solitaire. mais pourquoi « mal léché » ? Comme tous les mamifères, l’ourse qui vient de mettre bas lèche son petit pour le débarasser du placenta. Une vieille superstition soutenait que les oursons n’étaient pas tout à fait développés tant que leur mère ne les avait pas modelés en les léchant. Ainsi, l’expression désignait d’abord un enfant ou un homme handicapé physiquement. Par extension, la malformation physique s’est transmuée en insuffisance éducative : un homme mal léché est un homme mal élevé, donc grossier.

Fier comme un pou. Orgueilleux, imbu de soi-même. Contrairement aux apparences, cette expression provient non du pou, l’insecte, mais du coq. En effet, au Moyen Âge, on disait « fier comme un poul », celui-ci désignant le mâle de la poule. Pour la petite histoire, le mot « coq » vient de « cocorico », l’onomatopée de son cri.

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icon4 2 oct 2008| icon32 Commentaires »
oct 1

Lu cet article dans l’excellent blog de Paul Binocle au sujet de la traduction en général et de la traduction automatique en particulier. Il y signale par exemple l’existence du site Lost In Translation qui s’amuse à faire traduire par Systran dans les deux sens dans cinq langues différentes le texte que vous soumettez… A tester !

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icon1 Par: Guillaume | icon2 Traducteurs
icon4 1 oct 2008| icon3Aucun commentaire »

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